POSEUR

Parce que Charles Berling s'y livre pour le moins à fond
Comédie - 2019 - France - 25 MIN - VF - Tous publics

Le troisième court métrage de Margot Abscal offre à Charles Berling un rôle paradoxal : celui d’un homme, invisible aux autres, qui va se mettre à poser nu, enfin être regardé sitôt qu’il quitte ses attributs sociaux, ses costumes ternes. Dès lors, il existe autrement : dans le secret d’ateliers, d’écoles, où il se réinvente, où les regards des peintres lui donnent chair...

6.3 / 10
6.3 / 10
1 min avant1 min avant
Stéphane Kahn
Stéphane Kahn
CHRONIQUEUR

Le troisième court métrage de Margot Abscal offre à Charles Berling un rôle paradoxal : celui d’un homme, invisible aux autres, qui va se mettre à poser nu, enfin être regardé sitôt qu’il quitte ses attributs sociaux, ses costumes ternes. Dès lors, il existe autrement : dans le secret d’ateliers, d’écoles, où il se réinvente, où les regards des peintres lui donnent chair. Margot Abascal orchestre sa mise en scène autour des jeux de regards, redoublant aussi, dans ce vrai film d’auteure, certains motifs jalonnant (des films de Laurent Tuel à ceux de Thierry Jousse notamment) sa filmographie d’actrice.

Réalisé par

FILMOTV VOUS RECOMMANDE

Même casting

Pas si éloigné

Le contexte

Charles Berling

Une réflexion sur les liens qui unissent l'artiste (ici un sculpteur) et la femme qui l'inspire. Jean Rochefort, dans un de ses derniers rôles, apporte à l'artiste toute sa prestance.

Margot Abascal

Parce que ce splendide court métrage est l'histoire d'une femme peintre à la Renaissance, dans la lignée de "Portrait de la jeune fille en feu"

RIDICULE