PROFONDES SODOMIES

Bientôt disponible
Une romancière préfère les travaux pratiques à son imagination pour écrire son prochain roman porno.
Adulte - 1991 - France | Italie - 72 MIN - interdit aux moins de 18 ans
Sonia écrit des romans pornos et en éprouve une certaine satisfaction. Elle délaisse les caresses de son époux - qui se consolera avec la bonne - pour partir rendre visite à un agriculteur. Elle le surprend dans la grange, jouant avec sa fermière et des oeufs. Il n'en faut pas plus pour alimenter l'inspiration de la romancière. Sonia profite aussi les largesses de Caroline, sa bonne très...

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Christophe Bier
Christophe Bier
CHRONIQUEUR

Profondes Sodomies fait partie des derniers pornos en 35 mm exploités en salles en France, le 10 avril 1991 précisément. Son titre complet est : Profondes Sodomies pour fêlées du cul. A cette période où le hard en pellicule agonisait, les producteurs français allaient dans la surenchère lexicale, seul argument possible pour attirer les clients des cinémas. Le film ne sortit à Paris que dans trois d’entre eux encore équipés en 35 mm.

Le budget moyen s’était considérablement réduit. L’argument est donc simple : Sonia est romancière spécialisée dans le sexe. Elle éprouve, dit-elle, une certaine satisfaction à provoquer. Ainsi le film montre comment elle renouvelle son inspiration pour finir son nouveau roman. Loin de fantasmer ses écrits, elle les vit : visite à un agriculteur qui prend sa fermière pour une poule, partouze à six, étreintes en plein air.

Le hard est souvent cru et transfiguré par deux natures très généreuses venues des Etats-Unis et de passage en Europe. Rousse volcanique, Tracey Adams joue la romancière de choc. Son opulence rivalise avec celle d’Ebony Ayes, sa domestique africaine en tablier blanc, modèle populaire des magazines de grosses poitrines et de femmes noires et qui travailla dix ans dans le X. Elles ont un duo saphique assez étonnant qui met en valeur leur beauté mammaire et la fameuse cravate du notaire est bien sûr l’une des figures récurrentes du film.

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Tracey Adams

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