PURPLE RAIN

À partir de 2.99 €
Parce que si le film passa un peu inaperçu chez nous, il fit un triomphe aux Etats Unis
Comédie - 1985 - Etats-Unis - 111 MIN - VM - Tous publics
Le Kid est un jeune musicien ambitieux de Minneapolis. Mais au club du First Avenue où il se produit, il se montre arrogant avec les deux autres groupes qui partagent l’affiche avec lui. Dans sa famille, ça ne va pas non plus : il doit souvent s’interposer entre sa mère et son père agressif. La rencontre d’Apollonia une jeune fille qui veut se lancer dans la musique adoucit son quotidien. Jusqu’au moment où il découvre qu’Apollonia va faire ses débuts grâce à l’appui de The Time un groupe rival dont le leader a des vues sur elle.

Réalisé par

5.9 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Purple Rain est le premier film avec Prince, la star de funk rock américain. Mais le chanteur avait déjà marqué l’écran de sa présence vocale dans une poignée de film dont Risky Business avec Tom Cruise à ses débuts.

Dans le passé, des stars comme les Beatles et Elvis Presley avaient déjà interprété des films à leur gloire en interprétant à grand renfort de chansons des autobiographies filmées plus ou moins romancées. Mais là, il s’agissait de concurrencer l’autre star black Michael Jackson qui venait de révolutionner l’esthétique du clip avec son fameux Thriller réalisé par John Landis.

C’est donc au printemps 1983, au sortir d’une tournée triomphale pour son album 1999 que Prince décide d’entreprendre un film inspiré de sa propre histoire. Il contacte alors William Blinn, scénariste de la série Starsky et Hutch mais surtout de la série musicale Fame, et il lui donne toutes les notes qu’il a lui-même consignées dans un calepin violet en vue de l’écriture d’un scénario, au cours de sa tournée. Blinn remettra une première mouture, intitulée Dreams, qui ne convient pas à Prince. Le chanteur souhaite que le mot purple figure dans le titre. Surtout, il trouve le scénario trop noir. Dans cette version, les parents du Kid mouraient tous les deux et certains de ses musiciens se retrouvaient sous l’emprise de la drogue.

C’est le réalisateur du film Albert Magnoli qui a finalement réécrit le film. D’après lui, seulement deux ou trois séquences ont été conservées de Dreams, même si William Blinn, pour des questions de droit, reste crédité au générique.

FILMOTV vous recommande

Même casting

Pas si éloigné

Contexte

Prince

Albert Magnoli

SIGN'O' TIMES

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité