Regarde-moi

À partir de 6.99 €
Parce que le film est le dernier de Francis Leroi, disparu en 2002
Adulte - 2002 - France - 90 MIN - VF - interdit aux moins de 18 ans
Alexandra, une femme magnifique, est la "maitresse d'oeuvre" d'un réseau de voyeurs et d'exhibitionnistes qui échangent leurs délires sexuels sur Internet à travers leurs webcam. Sur fond de voyeurisme, de sensualité érotique, de frustrations sexuelles et  d'apartés osées dans une sorte de "quatrième dimension du sexe", plusieurs couples dévoilent  leurs fantasmes. Tous  se laissent aller à des ébats intenses et sans tabou, histoire de concevoir le rapport entre son imaginaire amoureux et la réalité de son sexe.

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1MNavant
2MNaprès
Christophe Lemaire

Suite à accrochage en voiture, un jeune homme propret rencontre une jeune femme BCBG. Ils sympathisent. Il va chez elle, ils font l’amour… D’en face, un voyeur filme les ébats avec sa caméra vidéo. Et c’est parti pour un vrai délire voyeuriste d’1h30 avec saillies douces, séquence gentiment SM, et même un basculement dans le "twilight zone" du sexe.

Tourné en 2001, Regarde-moi aura été le chant du cygne de Francis Leroi, l’un des principaux réalisateurs de l’âge d’or du porno français, décédé d’un cancer quelques semaines après le tournage. Quant il s’est attelé à ce film, Leroi n’avait pas tourné de porno depuis huit ans. Plus exactement depuis Rêves de cuir n° 2. Selon ses dires, il souhaitait faire une réponse douce au violent Baise-moi de Virginie Despentes tout en évoquant une fois de plus cette obsession du voyeurisme qu’il avait abordée dans la moitié de ses films. à ce sujet voir son fabuleux Jeux de langue qui (anecdote) est un des pornos fétiches du réalisateur Gaspar Noé. Leroi précise aussi qu’il voulait faire avec Regarde moi un film d’amour et de recherche esthétique nageant entre réalité et  fantasme, le tout avec des séquences hard. Pourtant le résultat n’est pas si pornographique que ça, les gestes érotiques et les hésitations prenant le pas sur les pénétrations forcées.

Très cinéphile, Leroi en profite au passage pour rendre quelques hommages amusés et gratuits : ainsi Rossellini, Besson et Bresson sont cités et l’on aperçoit furtivement des affiches de Titanic et de Flic ou Voyou… Qui plus est, Regarde-moi est curieusement dédicacé à Ed Wood, cinéaste américain dont les nanars ont pris avec le temps, une certaine poésie inspirée. Le style de poésie étrange que, parfois, Regarde-moi réussit à atteindre. 

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