RELIC

2020
86 mn
À la carte à partir de 3.99 € | -50% pour les abonnés

2020
86 mn
Les codes du cinéma d'épouvante appliqués à un drame de famille aussi émouvant qu'angoissant.
Kay s'inquiète de ne plus avoir de nouvelles d'Edna, sa mère, depuis plusieurs semaines. Avec sa fille Sam, elle se rend chez elle, une maison isolée, et constate qu'elle a disparu. Elle la recherche activement et par miracle, Edna réapparaît dans la cuisine de la maison. Mais bientôt, les trois femmes sont la cible de phénomènes étranges...
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Science-fiction
Australie | Etats-Unis
- 12 ans
VM - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Relic est une série B d'horreur psychologique très intériorisée . A mi chemin entre l'épouvante atmosphérique et le drame filial , le tout sur conflits de générations . Soit le retour dans une maison d'enfance d'une femme et de sa fille de vingt ans venues toutes deux rechercher la mère de la première (et la grand mère de la deuxième donc!) qui a disparu depuis trois jours. Elle finit par revenir, mais dans un état mental différent. Que lui est il arrivé ? Et où était-telle passée ?  

Ces deux questions restent en interrogation durant tout le film dont l'ambiance paranoïaque certaine et l'atmosphère mystique étrange pourrait évoquer une sorte d'épisode de Twilight Zone au ton mortifère glaçant. Et agrémenté de multiples métaphores sur divers aléas de la vie (vieillissement, culpabilité, solitude, maladie, troubles de la mémoire relations mère-fille compliquées). Et ce jusqu'à ce que des éléments fantastiques intrusifs permettent aux trois personnages de trouver un chemin rédempteur vers la paix intérieur. 

Relic est donc un film fantastique... autre . Un long cauchemar éveillé qui utilise certains codes du genre (comme cette présence invisible sortit droit de la psyché troublée des trois femmes) pour justifier cette introspection de trois âmes en détresse. Jusqu'à une mutation physique étonnante à travers une séquence de “body horror ”, allégorie à la Cronenberg sur les rapports troubles pouvant exister entre le physique et le mental.  

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LE LOCATAIRE (Un délire paranoiaque sur la frontière trouble entre le réel et la folie. Roman Polanski au top de l'angoisse.) ou encore RETOUR CHEZ MA MERE (Une femme quadragénaire, obligée de retourne vivre chez sa mère, se confronte à cette dernière. Une coémdie sur les relations filiales portée par le face à face houleux entre Alexandra Lamy et Josiane Balasko.).

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