ROAD TO GRACELAND

Bientôt disponible
Drame - 1999 - Etats-Unis - 97 MIN - Tous publics
Depuis la mort de sa femme, Byron Gruman a perdu le goût de vivre. Au volant de sa Cadillac portant encore les stigmates de l’accident qui a bouleversé sa vie, il va croiser la route d’un auto-stoppeur persuadé d’être Elvis Presley. Sa destination : Graceland, la propriété du King à Memphis. Mais pour y arriver, il devra faire un détour par le passé, le sien, ainsi que celui de son chauffeur récalcitrant...

Réalisé par

5.6 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Cédric Jouarie
Cédric Jouarie
CHRONIQUEUR

Si les fans du « King of Rock’n’Roll » ne sauraient rater l’occasion de voir un si bel hommage à leur idole, ROAD TO GRACELAND s’adresse aussi à ceux qui n’ont jamais vu en Elvis Presley qu’un chanteur du passé.
Et c’est sans doute là la force du film de David Winkler : plutôt que d’essayer de convaincre le public de ce qu’Elvis peut représenter pour certaines personnes, il s’emploie à montrer tout simplement que le commun des mortels a parfois besoin de repères, de balises, pour retrouver le cap de sa vie à un moment où celui-ci serait perdu. Après, que cette icône s’appelle Jésus, Allah ou Elvis Presley n’est qu’une question de croyance et d’appréciation, comme le dit un personnage du film.
Dans le rôle du phare qui éclaire le crépuscule du héros blessé incarné par Johnathon Schaech, on retrouve Harvey Keitel. Toujours aussi vertigineux dans sa manière de s’investir dans un rôle, l’acteur de BAD LIEUTENANT n’a peut-être jamais interprété de personnage aussi positif que cet Elvis d’opérette qui, pourtant, pourrait bien être plus vrai qu’il n’en a l’air…
Pour en juger, cela dit, il vous faudra à vous aussi trouver la route pour Graceland et, sur le chemin, croiser une autre légende américaine, Marilyn, sous les traits de la très belle Bridget Fonda.

Contexte

Harvey Keitel

David Winkler

BAD LIEUTENANT

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité