SANS MOBILE APPARENT (VERSION RESTAURÉE)

1971
97 mn
À la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés

1971
97 mn
Parce que le film est interprété (notamment) par Erich Segal, l'auteur de Love Story
Des hommes d'affaires conversent tranquillement dans les jardins d'une luxueuse résidence niçoise. Le promoteur Tony Forest s'écroule soudain, frappé d'une balle au front. L'inspecteur Carella est chargé de l'enquête. Il n'a guère le temps de rassembler des indices car les cadavres se multiplient...
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Policier / Suspense
France | Italie
Tous publics
VF - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Grand reporter pour France-soir, Philippe Labro est un ami de Jean-Pierre Melville et un cinéphile amoureux du polar américain. Comme de nombreux cinéastes français, il choisit le sujet de son deuxième long métrage dans le catalogue copieux de la « Série noire » de Gallimard, transposant à Nice une intrigue d’Ed McBain, Dix plus un, issu de sa série « 87ème District », décrivant les enquêtes d’une brigade de police.

Un snipper commet deux meurtres dans la même journée. La liste va s’allonger. L’inspecteur Carella, tireur d’élite, mène l’enquête avec d’autant plus d’acharnement que sa propre amie est mêlée au drame. Tout le charme de Sans mobile apparent vient du traitement. Contrairement à ce qu’on pouvait attendre de Labro, son film n’imite pas le grand modèle américain. Réalisé en 1971, et coproduit avec l’Italie, il prend plutôt les apparences d’un polar urbain transalpin, voire d’un giallo, avec la menace invisible du tueur.

Plus qu’une radioscopie minutieuse d’un milieu social comme le fait McBain, cette adaptation est une galerie de personnages bizarres, dont le plus singulier est le flic lui-même, incarné par Jean-Louis Trintignant, incisif et sec, presque désagréable, dont il est difficile d’affirmer que son humour soit volontaire. Il dégaine vite, court, coupe la parole, impose un rythme tranchant. A ses côtés, il retrouve sa partenaire du Conformiste, Dominique Sanda, mais aussi Jean-Pierre Marielle, usant d’un discret mais très étrange accent anglais, le chanteur de variétés Sacha Distel, Laura Antonelli et Stéphane Audran, sans oublier l’écrivain Erich Segal, l’auteur de Love Story.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA CINQUIÈME VICTIME (Parce que l'avant-dernier film américain de Fritz Lang est autant une chasse au tueur qu'une satire des médias, qui montre des journalistes obsédés par le scoop.) ou encore PEUR SUR LA VILLE (Jean-Paul Belmondo traque un tueur en série dans les rues (et sur les toits) de Paris : un des succès du cinéma populaire français des années 70.).

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