Bande Annonce de SEPT JOURS EN MAIDécouvrez la bande Annonce de SEPT JOURS EN MAI sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/2105/fond/2105_w_500.jpg
John Frankenheimer
Ava GardnerBurt LancasterFredric MarchKirk DouglasAndrew DugganEdmund O'BrienHugh MarloweMartin BalsamGeorge MacreadyHelen KleebWhit Bissell

SEPT JOURS EN MAI

113 mn

Note de SensCritique :

7.6 / 10
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Réalisateur : John Frankenheimer.

Casting : Ava Gardner, Burt Lancaster, Fredric March, Kirk Douglas, Andrew Duggan, Edmund O'Brien, Hugh Marlowe, Martin Balsam, George Macready, Helen Kleeb. Whit Bissell

Synopsis : Ce film (tourné en 1962-63) est une politique fiction située en 1980. Le président des Etats-Unis, Jordan Lyman, vient de signer un traité de paix avec l’URSS, mettant fin à la guerre froide. Le Colonel O’Casey, bras droit du général Scott, découvre que celui-ci, épaulé par le haut état-major, est en train de mettre en place un complot pour reprendre les rênes du pays. Il reste six jours au président et à ses fidèles collaborateurs, pour le déjouer.

Scénario : Rod Serling.
Musique : Jerry Goldsmith.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Politique / Histoire, Au pouvoir, Des complots.

à partir de

7.99
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Tourné en 1962-1963, Sept jours en mai est une «politique-fiction» qui met en scène la volonté d’une frange conservatrice de l’état major américain, de contrer un président, trop Démocrate à leur goût et qui, par ses actions, risque de laisser «le communisme envahir le monde». Le scénario est adapté d’un roman à succès par Rod Serling, scénariste formé à la télévision, qui sera le présentateur et narrateur de la série La Quatrième dimension et aussi l’auteur de l’adaptation pour le cinéma de La Planète des singes. A l’époque du tournage, le Président américain est John Fitzgerald Kennedy, qui vient de traverser la crise de la Baie des Cochons. Il apporta son soutien personnel au projet de Sept jours en mai, dont certains prétendirent qu’il était une libre adaptation des problèmes de JFK avec le Pentagone et la CIA. Assassiné le 22 novembre 1963, à Dallas, Kennedy ne vit jamais le film, qui fut projeté pour la première fois à Washington le  12 février 1964. Mais, rétrospectivement, le sujet sonne comme un avertissement beaucoup moins hypothétique que ce que l’on aurait pu croire… Né à Malba, dans l’état de New York, le 9 février 1930, John Frankenheimer fait partie de ces réalisateurs formés à la télévision, comme Sidney Lumet ou Arthur Penn.
D’une filmographie souvent considérée comme classique, on peut retenir les cinq films tournés avec Burt Lancaster. Leur collaboration, entamée en 1960 avec Le Temps du châtiment, s’achèvera avec Les parachutistes arrivent, en 1969. Entretemps, ils auront livré trois œuvres d’importance : Le Prisonnier d’Alcatraz, Sept jours en mai, et Le Train. Malgré des débuts difficile, lors de leur première rencontre, tout s’aplanit par la suite : leur amitié était tissée d’un grand respect mutuel et de beaucoup d’admiration, ce qui n’empêcha pas Lancaster de lancer, sur le ton de la boutade : «C’est un réalisateur absolument formidable ! Il fait toujours très exactement tout ce que je lui dis !» 

Ce qui n’est pas une boutade, mais bien une sorte de règlement de comptes verbal, c’est la phrase proférée par John Frankenheimer à l’égard de Kirk Douglas, producteur de Sept jours en mai et interprète du personnage découvrant le complot et en référant au Président : «Kirk Douglas était jaloux de Burt Lancaster... Il voulait être Burt Lancaster, il a voulu l’être toute sa vie.» Il faut dire que si l’on en croit les témoins, Kirk Douglas donnait des ordres à tout le monde et se mêlait même de souffler des indications de jeu à son partenaire. Les deux acteurs avaient tourné ensemble précédemment dans L’Homme aux abois de Byron Haskin (1948), Règlement de comptes à O.K. Corral de John Sturges (1957) et Au fil de l’épée de Guy Hamilton (1959).
Ensuite, ceux que la presse américaine surnommait les «jumeaux terribles» se retrouvèrent à la télévision dans plusieurs shows et dans Victoire à Entebbé, mis en scène pour le petit écran par Marvin J. Chomsky (1976) et, au cinéma, dans Le Dernier de la liste de John Huston (1963) et Coup double de Jeff Kanew (1986). Outre Douglas et Lancaster, Sept jours en mai bénéficie de la présence de la somptueuse Ava Gardner. Et, dans le rôle du président des Etats-Unis, de Fredric March, vétéran d’Hollywood dont on peut retenir au moins cinq immenses interprétations : Willy Loman dans Mort d’un commis voyageur de Laslo Benedek (1951); Al Stevenson dans Les plus belles années de notre vie de William Wyler (1946); Norman Maine dans la première version d’Une Etoile est née signée William Wellman (1937), face à Janet Gaynor; Vronsky dans Anna Karénine de Clarence Brown (1935), face à Greta Garbo; et Jean Valjean dans Les Misérables de Richard Boleslawski (1935), face à Charles Laughton. Fredric March est loin d’être le seul à avoir prêté ses traits au président des Etats-Unis. Si sous la caméra d’Oliver Stone Josh Brolin incarna George W. Bush dans W. l’improbable président (2008) et Anthony Hopkins, Nixon dans Nixon (1995), Henry Fonda, avant eux, sous la direction de John Ford, interpréta Abraham Lincoln dans Vers sa destinée (1939). Mais il y eut aussi, comme dans Sept jours en mai, de nombreux présidents fictifs.
Tellement fictifs qu’ils en deviennent des super héros, tel Harrison Ford dans Air force One, ou Bill Pullman dans Independence Day. Tellement fictifs qu’ils en deviennent des meurtriers à l’image de Gene Hackman dans Les Pleins pouvoirs. Tellement fictifs qu’ils en deviennent noirs tels James Earl Jones dans le téléfilm The Man, Morgan Freeman dans Deep Impact ou Dennis Haysbert dans la série télé 24 heures chrono. A ceci près que dans ce dernier cas, la réalité a rejoint la fiction avec l’élection de Barack Obama, le 4 novembre 2008…

Politiques frictions

Un film qui serait une sorte de mélange entre Point limite, Tempête à Washington et l'Ultimatum des trois mercenaires. A noter d'ailleurs que Lancaster retrouvera dans le Aldrich un rôle très proche de celui de Sept jours en mai. Guerre froide, les grandes manoeuvres approchent, ...

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