SUBURRA

2015
130 mn
Un film total sur la corruption made in Italie, par le réalisateur de la série "Romanzo Criminale"
Ce film n’est plus disponible
En Italie, un projet immobilier veut faire d'une ville du littoral une grande cité du jeu d'argent. Cette ambition démesurée va impacter la vie d'une poignée de personnages, du Vatican au sommet de la politique en passant par les réseaux du crime organisé.
Ce film n’est plus disponible
Policier / Suspense
Italie|France
- 16 ans
1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
Les + de filmo

Le cinéma italien raffole du réalisme et certains de ses plus ambitieux réalisateurs s’échinent à montrer l’Italie sans grands artifices. Selon eux, la politique, la mafia, les institutions religieuses s’affrontent ou s’épaulent au cœur d’un pays corrompu et d’un système tentaculaire. Comme dans Gomorra de Matteo Garrone ou Il Divo de Paolo Sorrentino, tous les deux  datant de 2008.

Il y a une tradition du film politique, du film criminel voire du film politico-criminel chez nos voisins transalpins et Suburra, sorti en 2015, est symbolique d’un savoir-faire. Nous sommes en 2011 et un projet immobilier vise à créer un nouveau Las Vegas sur le littoral, non loin de Rome. Plusieurs personnages vont être directement concernés par ce projet : des hommes politiques, des truands, des religieux, des fêtards, des camés, des mafieux. Se tisse alors une vaste toile de la corruption, faite d’intimidation, de violence et de crimes de sang.

Des critiques qui soulignent la mise en scène d’une classe folle, l’interprétation d’une grande précision, la narration ultra maîtrisée malgré ses nombreuses ramifications : Suburra est ce que le cinéma italien peut livrer de plus impressionnant. Derrière la caméra, Stefano Sollima, fils de Sergio Sollima et réalisateur des séries Romanzo Criminale et Gomorra, maîtrise parfaitement son sujet. 

 
Dans le même genre vous pouvez trouver ROMANZO CRIMINALE (Romanzo Criminale asseoit l'Italie comme le berceau européen du film criminel.) ou encore L'ANGE DU MAL (Le film de Michele Placido est aussi adapté d'un livre de Carlo Bonini).