THE LORD OF THE G-STRINGS

Bientôt disponible
Une parodie érotique et comique du "Seigneur des anneaux"
Érotique - 2003 - Etats-Unis d'Amérique - 86 MIN - interdit aux moins de 18 ans
Dildo Saggins, jeune et sexy Throbbit,  se voit confier par Smirnoff, un sorcier alcoolique,  le  mythique "G-String", l'arme érotique la plus puissante de la contrée créée par le diabolique Horspank. Aidée par deux amies nymphomanes, Dildo va tout faire pour détruire le "G String" tout en croisant dans sa quête la Reine déchue Araporn, rebelle et farouche combattante.

Réalisé par

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1MNavant
2MNaprès
Christophe Lemaire

« Séduction cinéma » est une petite maison de production américaine spécialisée en partie dans les parodies érotiques de blockbusters américains depuis 1998. Au hasard des titres, on citera la Playmate des singes, Bombe RaiderKinky KongSpiderbabe, Dr Jekyll et Maitresse Hyde, ou encore The Erotic Witch Project, démarquage coquin du Projet Blair Witch. Et aussi Lord of the G Strings que vous allez voir maintenant et qui n’est autre qu’un démarcage lointain et cochon du Seigneur des anneaux. L’ultra mignonette Misty Mundae, joue donc le rôle « Bildo la throbit »  qui se voit confier  par un sorcier porté sur la bouteille, un string  spécial au pouvoir érotique diabolique. Bildo est donc censé détruire le G string  avant que celui ci ne soit accaparer par les forces du mal dirigé par un certain Horspank, ou, autrement dit  « Fesse de cheval ». Lord of the G String -   dont le budget total équivaut probablement  au prix d’une seconde de tournage du Seigneur des anneaux -  est volontairement fauché à tous les niveaux. Effets spéciaux visiblement réalisé sur un ordinateur de 1912,  barbes et perruques visiblement récupérés dans le caniveau au lendemain du  Carnaval de Rio,  costumes visiblement achetés en période de soldes chez Tati. Mais on s’en fout puisque,  franchement, l’intérêt n’est pas là. Il est plutôt du côté des simili starlettes magnifiques comme Barbara Joyce, Darian Caine, Suzi Loraine  et, bien sûr – la  fabuleuse Misty Mundae qui passent le film à montrer leur roplopos non siliconés et à faire l’amour en posant comme des playmates de Playboy. Un vrai plaisir des yeux quoi !

Contexte

Misty Mundae

Terry West

DYING GOD

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