UN AMéRICAIN BIEN TRANQUILLE

Bientôt disponible
Parce que cette adaptation de Graham Greene n’a pas à rougir de Mankiewicz
Drame - 2003 - Etats-Unis - 100 MIN - Tous publics
Saïgon 1952. On découvre le corps d'un Américain assassiné. Il s'agit d'un certain Alden Pyle. Thomas Fowler, un journaliste anglais correspondant du London Times est interrogé par la police française. Quelques mois plus tôt, Fowler avait fait la connaissance d'Alden Pyle,  fraîchement débarqué pour mener une mission humanitaire. Pyle n'avait pas tardé à annoncer à Fowler qu'il était très attiré par Phuong, sa jeune maîtresse vietnamienne. Au fil des semaines, le reporter britannique s'était aperçu, par ailleurs, que sous couvert de travail humanitaire, Pyle était en fait un agent de la CIA...

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5.9 / 10
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2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Jacques Lévy
Jacques Lévy
CHRONIQUEUR

Un Américain bien tranquille c’est d’abord un roman de l’écrivain britannique Graham Greene publié en 1955. Et c’est en le relisant alors qu’il se trouvait au Vietnam quarante plus tard que le réalisateur australien Phillip Noyce a eu envie de porter à l’écran ce récit où s’entremêlent une affaire de meurtre, une histoire d’amour et un thriller politique. Le cinéaste, à qui l’on doit Calme blanc, Jeux de guerre ou encore Salt avec Angelina Jolie, a été frappé également par l’aspect visionnaire de ce  livre qui donnait dès le milieu des années 50 des réponses à certaines questions sur le rôle des Américains dans la guerre du Vietnam. En même temps, explique Noyce, ce roman a un caractère intemporel, c’est à la fois une bonne histoire et un conte moral. 

Les qualités du roman de Graham Greene n’avait pas échappé non plus au réalisateur américain Joseph L. Mankiewicz, qui en proposa une adaptation dès 1958. Mais cette version par les libertés qu’elle prenait avec le texte original et notamment à la fin avait passablement irrité Greene. 

Le romancier était mort depuis plus de dix ans quand cette nouvelle version est sortie sur les écrans. Mais on peut parier qu’il n’aurait pas crié à la trahison cette fois.

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Contexte

Phillip Noyce

L'HOMME QUI VOULUT ÊTRE ROI

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