Un château en enfer

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Parce que le chateau du titre fut reconstitué en Yougoslavie, où il fallut amener de la neige
Guerre / Western - 1969 - Etats-Unis - 105 MIN - Tous publics

Au mois de décembre 1944, un groupe de huit GI, conduit par la major Falconer se réfugie au château de Malderais. Le Comte y vit avec sa jeune épouse, entourée d’œuvres qui font l’admiration du capitaine Beckman, féru d’histoire de l’art. Petit à petit, la vie s’organise. Le Comte impuissant n’est pas contre la liaison entre son épouse et Falconer qui pourrait lui amener une descendance. Quand les Allemands décident de passer par Malderais dans leur progression vers Bastogne, Falconer doit choisir : résister, au risque de saccager le château et ses trésors, ou partir et donner ainsi à l’ennemi un avantage décisif.

Réalisé par

6.3 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Un château en enfer (1969) est né de la volonté de trois personnes de retravailler ensemble : le réalisateur Sydney Pollack, le scénariste David Rayfiel et le comédien star Burt Lancaster. Ce dernier, déjà très impressionné par la mise en scène au théâtre, à Los Angeles, en 1964, par Sydney Pollack de la première pièce de Rayfiel (PS 193) a eu envie de monter une société de production avec ses deux complices. Pollack l’avait déjà dirigé à deux reprises : pour le doublage du Guépard de Visconti et dans Les Chasseurs de scalp. Bien que non crédité au générique, Rayfiel avait été lui le scénariste des deux premiers films de Pollack : Trente minutes de sursis (1965) et Propriété interdite (1966).

Dès qu’il l’a lu sur épreuves, Rayfiel s’est enthousiasmé pour Un château en enfer, le roman de William Eastlake. Mais les droits en avaient déjà été acquis par Martin Ransohoff, le producteur du Kid de Cincinnati, et un premier scénario en avait été tiré par David Taradash. Comme Ransohoff voulait Lancaster pour le premier rôle, celui-ci a accepté à condition que Pollack réalise, ce dernier réclamant à son tour que Rayfiel en rédige le scénario. Dans leur adaptation, Rayfiel et Pollack ont choisi de rester très fidèles au roman. 

Les deux hommes étaient subjugués par la problématique qui nourrissait cette histoire de château rempli d’œuvres d’art, enjeu d’un combat entre Américains et Allemands en 1944 : entre la vie et l’art qui en est une représentation, que vaut-il mieux sauver ? « Le film était rempli de symboles, se souvient Pollack. Avec un cow-boy, un cuisinier, un boulanger, un historien de l’art, un Indien et un borgne, les GI étaient tous des prototypes d’Américains. Et pareil pour le Comte français stérile, qui avait besoin qu’on lui infuse l’énergie des Américains. »

Contexte

Un film qui porte un regard symbolique sur la guerre, dont le tournage en extérieurs a été aussi très mouvementé avec la destruction accidentelle du décor

Sydney Pollack

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