VIRUS CANNIBALE

À partir de 2.99 €
Parce qu'en matière de série B, on n'est jamais déçu par Bruno Mattéi !
Fantastique / Horreur - 1982 - Espagne | Italie - 101 MIN - VF - interdit aux moins de 12 ans
Dans une centrale nucléaire installée en Nouvelle Guinée : une fuite de radioactivité transforme les techniciens en zombies cannibales. Dans une ambassade américaine: des terroristes écologistes font une prise d'otage pour avertir l'humanité des dérives nucléaires; ils sont exterminés par le commando de Mike. Plus tard, chargés d'enquêter sur la centrale nucléaire et l'épidémie qui sévit en Nouvelle Guinée, Mike et ses hommes découvriront à leurs dépens combien les écologistes avaient raison. Dans leur périple sanglant au milieu des zombies, ils sont rejoints par une journaliste, Lia Rousseau, et son caméraman en mal de scoops.

Réalisé par

4.1 / 10
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Les avis surSens Critique
Christophe Bier
Christophe Bier
CHRONIQUEUR

Le cinéaste Bruno Mattei s’est distingué par des films de prisons de femmes, de couvents infernaux et des camps d’extermination nazis. Quand il ne surfe pas sur ces genres sulfureux, il plagie sans aucun complexe les succès américains, de Predator aux Dents de la mer, de Terminator à Rambo 2. Son Virus cannibale recopie des séquences du Zombie de George Romero, reprenant même la bande musicale des Goblin. Et après avoir été Jordan B. Mathews, Jimmy Matheus ou Stefan Oblowsky, le cinéaste roublard invente son plus célèbre pseudo : Vincent Dawn, histoire d’évoquer le titre original du film de Romero, Dawn of the Dead. Quel toupet !

Adepte des mélanges, Mattei préfère rapidement lorgner vers l’aventure exotique. Transportant en Nouvelle Guinée quatre hommes d’un commando d’élite et deux journalistes de télévision, il suit le sillage sanglant des films de cannibales. Dans une peu crédible jungle africaine, reconstituée en Espagne, les héros affrontent des peuplades de morts vivants titubants, victimes des expériences d’une centrale nucléaire.

Le film se hisse alors à des sommets réjouissants. Maquilleur des premiers giallos de Dario Argento, Giuseppe Ferranti réussit quelques peu ragoûtants effets gore, à base d’entrailles dégoulinantes et d’énucléations somme toute apéritives comparées aux stock-shots des rites funéraires d’une tribu avec vrais cadavres en décomposition, tirés du mondo japonais Guinea Ama. A ce mauvais goût assumé s’ajoute surtout une outrance invraisemblable qui transcende Virus cannibale.

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