Bande Annonce de VIVE LA SOCIALE !Découvrez la bande Annonce de VIVE LA SOCIALE ! sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/7204/fond/7204_w_500.jpg
Gérard Mordillat
Elisabeth BourgineFrançois CluzetJean-Yves DuboisRobin RenucciJean-Pierre CasselJudith MagreMaurice BaquetYves RobertAlain BombardAriane AscarideBernadette Le SachéClaude DunetonEmmanuelle DebeverHenri GénèsJean-Pierre Le PavecNicolas Philibert

VIVE LA SOCIALE !

92 mn

Note de SensCritique :

/ 10
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Réalisateur : Gérard Mordillat.

Casting : Elisabeth Bourgine, François Cluzet, Jean-Yves Dubois, Robin Renucci, Jean-Pierre Cassel, Judith Magre, Maurice Baquet, Yves Robert, Alain Bombard, Ariane Ascaride, Bernadette Le Saché, Claude Duneton, Emmanuelle Debever, Henri Génès, Jean-Pierre Le Pavec. Nicolas Philibert

Synopsis : Fils d’un père stalinien et d’une mère anarchiste d’origine américaine, Maurice Decques raconte les différentes étapes de sa vie. Né dans le quartier de Ménilmontant, il y vit toujours et toujours avec ses parents. Manœuvre dans une briqueterie, il passe ses soirées en boîte, à draguer les filles maladroitement, en compagnie de ses deux copains, Pater et Vantrou. Un jour, dans la rue, il rencontre Genichka, une jolie violoncelliste d’origine hongroise. C’est le coup de foudre.

Scénario : Gérard Mordillat, Louis-Charles Sirjacq.
Musique : Jean-Claude Petit.
Pays : France
Tags : Comédie.

Film pas encore disponible

Prix Jean Vigo 1983, Vive la sociale ! est le premier long métrage de fiction du romancier, journaliste, poète, scénariste et cinéaste Gérard Mordillat. En fait, il s’agit de l’adaptation du roman qu’il avait fait paraître deux ans plus tôt.

A la fois autobiographie fantaisiste et chronique nostalgique d’une époque et d’un quartier parisien – Ménilmontant –, Vive la sociale ! raconte les jeunes années de Maurice (François Cluzet), fils d’un serrurier communiste (Yves Robert) et d’une prof d’anglais anarchiste d’origine américaine (Judith Magre), bientôt marié à une violoncelliste hongroise (Elisabeth Bourgine).

La distribution qui entoure cet épatant quatuor, à la fois drôle et touchant, est composée de valeurs sûres – Jean-Pierre Cassel, Maurice Baquet, Henri Génès, Jacques Rispal, Micheline Luccioni – et, aussi, des nouveaux visages apparus depuis peu dans le paysage cinématographique français : Robin Renucci, Bernadette Le Saché, Isabelle Nanty et Ariane Ascaride.

C’est parce qu’il n’était pas satisfait de son roman, Vive la sociale ! – qui lui valut pourtant l’honneur d’être invité par Bernard Pivot sur le plateau d’Apostrophe – que Gérard Mordillat décida d’en tirer un film, qu’il espérait plus proche de ce qu’il avait eu envie de faire. Mais, une fois le film achevé, il décida, cette fois, de réécrire carrément son roman, en vue d’une nouvelle édition ! C’est ainsi qu’après la version 1981, paraîtra la version 1987, intitulée : Vive la sociale ! revu et corrigé. Précisons que l’expression « Vive la sociale » avait été le cri de ralliement des Communards durant les rudes journées de mars 1871.

Moins rude – bien que ! – fut la confrontation entre le film de Mordillat et Octopussy, la 13e aventure de James Bond, sortis l’un et l’autre le même mercredi de ce mois d’octobre 1983. Au terme de la première semaine d’exploitation, alors que 007 caracolait en tête du Box Office français avec plus de 300.000 entrées, Vive la sociale ! devait se contenter de la 8e place et d’un peu plus de 41.000 curieux. La critique fut, en revanche, plutôt chaleureuse, qui le qualifia de « film merveilleux, très excitant, très drôle, populaire et pas populiste ». Encore peu connu, François Cluzet fut, lui aussi, très remarqué : « C’est un des meilleurs acteurs contemporains parmi les jeunes », s’enflamma Robert Benayoun au micro du Masque et la Plume, l’émission critique de France Inter.

D’ailleurs, cette année-là, il fut nommé aux Césars dans deux catégories : Meilleur jeune espoir masculin, pour Vive la sociale ! et Meilleur acteur dans un second rôle, pour l’Eté meurtrier... Et c’est Richard Anconina qui remporta les deux récompenses pour... Tchao pantin. Quant à Elisabeth Bourgine, également nommée au César du Meilleur jeune espoir (féminin), celui-ci lui échappa au profit de Sandrine Bonnaire dans A nos amours. Dans des apparitions plus brèves, et outre celle d’Alain Bombard, vous avez peut-être reconnu le romancier, journaliste et historien Claude Duneton (en infirmier) et, dans le rôle de Francis, un certain Nicolas Philibert, qui venait de coréaliser avec Mordillat un documentaire consacré au patronat français (la Voix de son maître) et qui s’apprêtait à voler de ses propres ailes, devenant le célèbre documentariste que l’on sait, auteur, notamment, de la Ville Louvre, Etre et avoir ou, encore, la Maison de la radio.

le contexte
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