VIVE LA SOCIALE

Bientôt disponible
Parce que plus qu'un récit autobiographiqe, le 1er film de Mordillat est surtout la chronique d'un quartier
Comédie - 1983 - France - 95 MIN - Tous publics

Fils d’un père stalinien et d’une mère anarchiste d’origine américaine, Maurice Decques raconte les différentes étapes de sa vie. Né dans le quartier de Ménilmontant, il y vit toujours et toujours avec ses parents. Manœuvre dans une briqueterie, il passe ses soirées en boîte, à draguer les filles maladroitement, en compagnie de ses deux copains, Pater et Vantrou. Un jour, ...

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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

Prix Jean Vigo 1983, Vive la sociale ! est le premier long métrage de fiction du romancier, journaliste, poète, scénariste et cinéaste Gérard Mordillat. En fait, il s’agit de l’adaptation du roman qu’il avait fait paraître deux ans plus tôt.

A la fois autobiographie fantaisiste et chronique nostalgique d’une époque et d’un quartier parisien – Ménilmontant –, Vive la sociale ! raconte les jeunes années de Maurice (François Cluzet), fils d’un serrurier communiste (Yves Robert) et d’une prof d’anglais anarchiste d’origine américaine (Judith Magre), bientôt marié à une violoncelliste hongroise (Elisabeth Bourgine).

La distribution qui entoure cet épatant quatuor, à la fois drôle et touchant, est composée de valeurs sûres – Jean-Pierre Cassel, Maurice Baquet, Henri Génès, Jacques Rispal, Micheline Luccioni – et, aussi, des nouveaux visages apparus depuis peu dans le paysage cinématographique français : Robin Renucci, Bernadette Le Saché, Isabelle Nanty et Ariane Ascaride.

Réalisé par

6 / 10
Le contexte

François Cluzet

Chronique autobiographique de la fin des années 40, entre histoires d’amour et de cinéma.

Gérard Mordillat

Autre premier film et autre chronique nostalgique du Paris de la fin des années 50. Mais, ici, c’est la maman qui lit l’Humanité !

UNE AFFAIRE DE FEMMES (1988)

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