WHEN DARKNESS FALLS

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Drame - 2006 - Allemagne | Suède - 133 MIN - interdit aux moins de 16 ans

A Stockholm, de nos jours. Leyla, une jeune fille d’origine étrangère découvrant la violence de son père lorsque l’honneur de la famille est en jeu. Carina, une célèbre journaliste de télévision devant faire face à la violence conjugale. Aram, le patron d’un restaurant branché, face à la violence d’un groupe de voyous. Les existences parallèles de trois héros du quotidien, confrontés aux choix que leur impose le destin.

Réalisé par

6 / 10
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Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

When Darkness Fall est un film suédois d’Anders Nilsson, un spécialiste du polar qui, pour la première fois, aborde, ici, les thèmes plus dérangeants du crime d’honneur au sein d’une famille d’origine étrangère, de la violence conjugale dans un couple de célèbres journalistes de télévision ainsi que de la violence gratuite, celle qui surgit au coin d’une rue, pour rien, ou presque. Trois drames, au cœur de trois histoires sans rapport les unes avec les autres si ce n’est qu’elles se déroulent de nos jours, à Stockholm. Un Stockholm très peu identifiable pour, sans doute, universaliser le propos.

 

Vous allez donc faire la connaissance de Leyla, de Carina et d’Aram, les trois personnages suivis, au plus près, par Anders Nilsson.

 

Aram, le patron d’un restaurant branché, est interprété par l’acteur suédois Reuben Sallmander, qui sera, cinq ans plus tard, Enrico Giannini, le beau-frère du héros de Millenium, le film et la série télévisée adaptés de la fameuse trilogie de Stieg Larsson.

 

Carina, une célèbre journaliste, est incarnée par l’actrice suédoise Lia Boysen, que vous allez, peut-être reconnaître si vous avez vu les Grandes personnes, le film d’Anna Novion, dans lequel Jean-Pierre Daroussin emmenait sa fille, Anaïs Demoustier, en voyage dans une petite île suédoise où la maison louée est encore occupée par sa propriétaire et l’une de ses amies, forçant le père et la fille à une cohabitation inattendue et chaotique. Et bien, la propriétaire, c’était Lia Boysen.

 

En face d’elle, dans le rôle de sa belle-mère, c'est-à-dire la mère de son violent mari, vous aurez peut-être du mal à reconnaître Bibi Andersson, l’une des actrices fétiches d’Ingmar Bergman depuis sa brève apparition dans Songe d’une nuit d’été, en 1955, à Scènes de la vie conjugale, en 1973, en passant par les Fraises sauvages, le Septième sceau ou Persona.

 

Enfin, Leyla, cette jeune fille d’origine étrangère découvrant le vrai visage de son père et de sa mère, est interprétée par Oldoz Javidi, une comédienne d’origine iranienne, née en 1980. Elle lui prête ses traits et son regard profond, sa candeur adolescente et sa troublante détermination. Pour ce rôle, la jeune comédienne obtint une nomination, celle de la meilleure actrice de l’année, à l’équivalent suédois des Césars, une récompense en forme de scarabée et au nom absolument imprononçable !

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Contexte

Anders Nilsson

LES GRANDES PERSONNES (2008)

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