ERWAN LE DUC

Par Alex Masson

S’il est un mot qui encadre les échanges entre Erwan Le Duc, metteur en scène du film Perdrix et d’Alex Masson, en charge de questionner celui-ci sur celui là, c’est bien celui de « singularité » : singularité du parcours d’un metteur en scène qui non seulement n’a pas connu de formation de cinéma stricto sensu mais est plutôt passé par l’ambassade de France au Yémen, par le Ministère de la Culture et le quotidien Le Monde ( ou il est journaliste sportif). Singularité du sujet - pour un premier film de surcroit- : une jeune femme déboule dans la vie d’un gendarme dans une petite ville de province ou il vit entourée de sa famille pour le moins déstructuré.