Entretiens : MONDE

JAMES GRAY - I - par Samuel Blumenfeld

FilmoMag : JAMES GRAY - I - par Samuel BlumenfeldDepuis 1994 et Little Odessa, James Gray a déboulé dans le cinéma d’auteur américain par le biais du film de genre, le policier, qu’il n’a en fait quitté qu’en 2008 avec Two lovers. Son dernier film en date, The Immigrant présenté au dernier Festival de Cannes, n’est pas non plus policier mais bel et bien historique, l’histoire de deux sœurs émigrées de Pologne arrivant à Ellis Island en 1921.
Dans les cinq films qu’il a signés à ce jour, James Gray propose en fait des variations, sur un même décor tout d’abord, celui de New York, et surtout sur un même thème : la famille. Celle-ci est en effet systématiquement présente chez James Gray, sous différentes formes (dans lesquelles l’oppression finit quand même par primer) jusqu’à The Immigrant. Les origines de celui-ci renvoient d’ailleurs à l’expérience même de James Gray, dans le regard qu’il pouvait porter sur ses grands parents, eux même arrivé d’Ukraine en 1920 pour fuir la guerre civile et les pogroms, et qui ne parlèrent jamais vraiment américain.
De ces souvenirs et de son film, James Gray est venu nous parler à FilmoTV. Il a bien voulu répondre aux questions de Samuel Blumenfeld, sur son projet, sur ses sources d’inspiration et sur les souvenirs qui l’ont conduit à la vision contenue dans The Immigrant.
http://content.filmotv.fr/elts/programmes/5374/gallerie/JAMES_GRAY_BIG_w_1314.JPG
Depuis 1994 et Little Odessa, James Gray a déboulé dans le cinéma d’auteur américain par le biais du film de genre, le policier, qu’il n’a en fait quitté qu’en 2008 avec Two lovers. Son dernier film en date, The Immigrant présenté au dernier Festival de Cannes, n’est pas non plus policier mais bel et bien historique, l’histoire de deux sœurs émigrées de Pologne arrivant à Ellis Island en 1921.
Dans les cinq films qu’il a signés à ce jour, James Gray propose en fait des variations, sur un même décor tout d’abord, celui de New York, et surtout sur un même thème : la famille. Celle-ci est en effet systématiquement présente chez James Gray, sous différentes formes (dans lesquelles l’oppression finit quand même par primer) jusqu’à The Immigrant. Les origines de celui-ci renvoient d’ailleurs à l’expérience même de James Gray, dans le regard qu’il pouvait porter sur ses grands parents, eux même arrivé d’Ukraine en 1920 pour fuir la guerre civile et les pogroms, et qui ne parlèrent jamais vraiment américain.
De ces souvenirs et de son film, James Gray est venu nous parler à FilmoTV. Il a bien voulu répondre aux questions de Samuel Blumenfeld, sur son projet, sur ses sources d’inspiration et sur les souvenirs qui l’ont conduit à la vision contenue dans The Immigrant.
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