BOUFFE ET CINÉMA

Claire Dixsaut
Curieux mariage que celui de la gastronomie et du cinéma, a priori sans affinités évidentes mais rempli de prolongements quand on y regarde de plus prés.
Lorsqu’il écrivait le Parrain, Francis Coppola disait qu’il se posait en permanence trois questions pour chaque scène : qu’entend-on comme musique ? Ou sont les enfants ? Et que mange-t-on ?
La nourriture au cinéma, c’est bien sûr et d’abord un thème en lui-même, celui du Festin de Babette par exemple, ou celui de Soleil vert dans un autre registre.