FACTORY GIRL, PORTRAIT D'UNE MUSE

Bientôt disponible
Pour la composition de Guy Pearce, impeccable en Andy Warhol
Drame - 2009 - Etats-Unis - 90 MIN - Tous publics
Edie Sedgwick est une fille de bonne famille, écrasée par une figure paternelle envahissante. Elle s'incrit à l'Université, fréquente les milieux artistiques. De fil en aiguille, elle fait la connaissance d'Andy Warhol, le pape du Pop Art, qui règne alors au milieu d'un essaim d'artistes au sein d'un atelier appelé la Factory. Edie devient la muse de Warhol, la vedette de ses films...

Réalisé par

6.3 / 10
1 min avant1 min avant
2 min après2 min après
Les avis surSens Critique
Yves Alion
Yves Alion
CHRONIQUEUR

Factory girl veut dire ouvrière. Edie Sedgwick, dont le film de George Hickenlooper avec Sienna Miller brosse le portrait, n’était pas ouvrière. Mais elle fréquentait la Factory d’Andy Warhol, cette usine désaffectée qui était le lieu des différentes créations de l’artiste.

Le film s’intéresse à l’étrange mais intense relation entre Warhol et la jeune femme, qui a été l’espace de quelques années son égérie, sa muse, son modèle. Or ces deux-là étaient fort différents : il était fils de prolos d’origine slovaque, elle était issue d’une des plus grandes familles d’Amérique. Mais ils avaient en commun le goût de la marginalité, le besoin de déplacer les limites. Et une certaine solitude.

Le film excelle à recréer l’ambiance sans doute décadente, mais ô combien créatrice de la Factory, sans en gommer les failles, à commencer par les addictions de notre héroïne. C’est le cas de le dire ! La mise en scène est à l’unisson de son sujet, qui pétille, zigzague, s’emballe. Recréant à l’occasion quelques scènes des tournages de Warhol.

Le contexte

Le film brosse le portrait de Warhol à la Factory

George Hickenlooper

C'est la même chute d'une étoile perdue dans un monde de paillettes trop artificiel et égoïste

LAYER CAKE

VOUS AIMEREZ PEUT-ETRE DANS LE PASS

Même casting