LA VIE EST BELLE

1998
0
Ce film n’est plus disponible

1998
0
Guido est un gentil farfelu romantique. Il conquiert le cœur de la ravissante institutrice du quartier. Ils s’aiment, se marient, ont un enfant, sont heureux. Mais en 1943, l’Italie est devenue fasciste et Guido est Juif. Son petit garçon de quatre ans et lui sont déportés dans un camp de concentration. Dora, bien qu’aucunement menacée, part avec eux. Sur place, Guido veut cacher ...
Ce film n’est plus disponible
Guerre / Western
Italie
Tous publics

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
Les + de filmo

Plus gros succès italien de l’histoire, lauréat de trois Oscars (Meilleur Film étranger, Meilleur Acteur, Meilleure Musique), on se remémore à peine autant de La Vie est belle pour ses images que pour les frasques de son réalisateur se prosternant aux pieds de Martin Scorsese en recevant le Grand Prix du Jury à Cannes.

Roberto Benigni, en signant cette farce cruelle sur la folie antisémite des nazis et des fascistes, pensait à Charlie Chaplin qui l’avait fait dès 1940. Vous pourrez d’ailleurs vous amuser à repérer le numéro de prisonnier de Benigni qui est le même que celui figurant sur l’uniforme de Chaplin dans son légendaire Dictateur. Joli clin d’œil !

Autre référence de comédie abordant la déportation des Juifs, le merveilleux To Be or Not to Be de Ernst Lubitsch, tourné dès 1942 ! Enfin, Jerry Lewis s’est lui aussi frotté au sujet, tournant Le Jour où le clown pleura en 1972, film hélas à jamais inachevé...

L’humour comme dernière protection contre la folie humaine. à propos de Benigni, Télérama écrivait « Un clown a imaginé, le temps d’une fable, tenir en respect la barbarie. » C’est toute la beauté de l’entreprise.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver TRAIN DE VIE (RADU MIHAILEANU, FRANCE/BELGIQUE/ISRAËL-1998) ou encore SHOAH (CLAUDE LANZMANN, FRANCE-1985) .

Autour du film