Bande Annonce de LE KID DE CINCINNATIDécouvrez la bande Annonce de LE KID DE CINCINNATI sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/1810/fond/1810_w_500.jpg
Norman Jewison
Ann-MargretEdward G. RobinsonKarl MaldenSteve Mc QueenTuesday WeldCab CallowayJack WestonJoan BlondellRip TornJeff CoreyMilton SelzerTheo Marcuse

LE KID DE CINCINNATI

99 mn

Note de SensCritique :

7.1 / 10
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Réalisateur : Norman Jewison.

Casting : Ann-Margret, Edward G. Robinson, Karl Malden, Steve Mc Queen, Tuesday Weld, Cab Calloway, Jack Weston, Joan Blondell, Rip Torn, Jeff Corey, Milton Selzer. Theo Marcuse

Synopsis : Eric Stoner, alias le Kid de Cincinnati est une star montante du poker à la Nouvelle Orléans. Son ami et manager «Le Tireur» organise une rencontre avec Lancey Howard, le champion jusque-là invaincu, de passage en ville. L’affrontement dure plusieurs jours, au terme desquels un seul sortira vainqueur. Mais lequel ?

Scénario : Ring Lardner Jr., Terry Southern.
Musique : Lalo Schiffrin.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Drame, Des joueurs.

à partir de

7.99
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Le kid du titre est un jeune joueur de poker issu de la classe ouvrière, un enfant de la rue, comme le montre la magnifique séquence d’ouverture. Il vit avec une jeune fille simple, venue de la campagne, et son talent pour les cartes pourrait le propulser hors de son milieu d’origine, parmi les riches et les puissants. Ce scénario classique et un casting mêlant des jeunes pousses (Steve McQueen, Tuesday Weld, Ann-Margret) et de vieux routards de l’écran (Edward G. Robinson, Karl Malden, Joan Blondell), font du Kid de Cincinnati une nouvelle variation sur le rêve américain version année 1965.

Face à Steve McQueen, acteur de trente-cinq ans qui s’est frayé son chemin vers le sommet et est alors tout auréolé de ses succès dans la série télévisée Au nom de la loi et dans des films tels que Les Sept Mercenaires ou La Grande Evasion, le "tenant du titre" est l’imposant Edward G. Robinson. Agé de 72 ans, Robinson trimballe avec lui tous les personnages qu’il incarna à l’écran chez John Ford, Fritz Lang, ou Billy Wilder, à commencer par celui qui marqua ses débuts en 1930, l’année même de la naissance de Steve McQueen : le gangster à l’ascension irrésistible du Petit César (Little Caesar) de Mervyn LeRoy.

Le Kid de Cincinnati aurait dû marquer les débuts de la collaboration entre Steve McQueen et le réalisateur Sam Peckinpah. Ce dernier avait en effet commencé le tournage de cette adaptation d’un roman de Richard Jessup, avec, face à l’acteur, Spencer Tracy dans le rôle de Lancey Howard et Sharon Tate dans celui de la compagne du Kid. Mais, le producteur, Martin Ransohoff, était contre l’utilisation du noir et blanc à laquelle Peckinpah tenait, et il n’aurait pas supporté l’ajout d’une scène d’amour osée, non prévue au scénario. C’est donc Norman Jewison, réalisateur de télévision jusque-là préposé, au cinéma, aux comédies suaves avec Doris Day, qui reprit le projet avec un nouveau scénario et d’autres acteurs pour entourer McQueen. La noirceur de Peckinpah aurait sans doute apporté autre chose au film. Dans la version de Jewison, deux mythologies (celle des comédiens et celle des personnages) s’affrontent dans la grande scène de poker d’une durée de trente-cinq minutes. Une mémorable guerre des nerfs, dont un seul sortira vainqueur : et rien que pour ça, Le Kid de Cincinnati vaut le détour.

Terence Steven McQueen, dit Steve, est né aux Etats-Unis le 24 mars 1930. Il connut une enfance chaotique, son père ayant quitté sa mère alors qu’il n’avait que six mois. Les biographies ne concordent même pas sur son lieu de naissance, mais on sait qu’il fut élevé dans le Missouri par son grand-oncle, puis vécut avec sa mère, en Californie, à partir de l’âge de douze ans. C’est là qu’il se commet avec des gangs de rue et se retrouve à quatorze ans à la Junior Boy’s Republic School, une sorte de maison de redressement dont il s’échappe avant d’y être ramené par la police.

Trois ans plus tard, après une période très floue où il survit grâce à divers petits métiers, il s'engage comme mécanicien dans les Marines. En 1952, Steve Mc Queen trouve enfin sa voie et entre à l'Actors Studio de New York, puis fait ses débuts à Broadway à vingt-cinq ans. En 1956, il trouve son premier rôle au cinéma, face à Paul Newman, déjà star, dans Marqué par la haine de Robert Wise. De1958 à1961, il se glisse dans la peau du chasseur de prime Josh Randall dans Au nom de la loi (Wanted: Dead or Alive), et devient une star du petit écran. Au cinéma, il accède dès 58 aux premiers rôles avec Danger Planétaire de Irvin S. Yeaworth Jr, que suivront trois films majeurs réalisés par John Sturges –La Proie des vautours en 59, et surtout Les Sept Mercenaires en 61, et La Grande évasion en 63. Il tourne avec Robert Mulligan dans Le Sillage de la violence et retrouve le metteur en scène de ses débuts, Robert Wise, pour La Canonnière du Yang-Tsé en 1967.

L’année suivante, McQueen tourne de nouveau avec Norman Jewison, qui le dirigea dans Le Kid de Cincinnati, pour L’Affaire Thomas Crown, où il échange avec Faye Dunaway ce qui est considéré à l’époque comme le baiser le plus long de l’histoire du cinéma. Autre record en 68 : celui des scènes de poursuites automobiles les plus spectaculaires dans Bullitt de Peter Yates. Sam Peckinpah le dirige en 1971 dans Junior Bonner, le dernier bagarreur avant de le distribuer, l’année suivante, aux côtés d’Ali Mc Graw dans The Getaway, mal traduit en français par Guet-apens. Malgré les succès remportés par Papillon et La Tour Infernale, la fin de carrière de Steve McQueen rongé par un cancer et, dit-on, de lourdes addictions, ne sera pas à la hauteur. Dans Tom Horn et Le Chasseur, ses deux derniers films, la légende, fatiguée, a pris du plomb dans l’aile. Steve McQueen mourra à cinquante ans, le 7 novembre 1980, à Ciudad Juárez au Mexique, laissant l’image d’un grand acteur, d’un éternel rebelle, et d’un homme à jamais marqué par les blessures de son enfance. 

Des joueurs, la mise en abîme...

L'histoire d'un jeune joueur de poker sur la pente ascendante qui joue carte sur table en défiant un vieux joueur de poker pas encore sur la pente descendante. Alors ce "Kid de Cincinnati", quinte flush ou simple paire ? En tout cas, aucune maldonne dans la distribution mais ...

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7
Gothic

Poker Monster

A chaque fois que j'mate un film avec Steve, j'ai envie de hurler à quel point il est bon. Sa dégaine, son flegme, son sourire en coin, son petit air désabusé, l'alchimie parfaite pour un charisme qui ne connait pas son pareil. J'ai envie d'en jacter deux mots mais je m'en ...

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9
zombiraptor

Du McQueen à la carte...

Comme si un film avec McQueen à l’affiche avait besoin d’un argument de plus… Non mais t’as vu son gros mojo ? Même les gonzesses lui pardonnent tout : connerie, indifférence, mutisme, égoïsme, adultère. Pas besoin qu’il l’ouvre, il a qu’à se poser là, ...

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real_folk_blues
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