LE SALAIRE DE LA PEUR (VERSION RESTAURÉE)

À partir de 2.99 €
Policier / Suspense - 1953 - France|Italie - 147 MIN - VF - HD - Tous publics
A Las Piedras, un petit village d’Amérique Centrale, survivent quelques étrangers venus d’Europe, la plupart sans travail et sans argent. Afin d’aider à éteindre l’incendie d’un puits de pétrole, une grosse somme d’argent est offerte pour conduire sur les lieux du sinistre deux camions bourrés de nitroglycérine. Les quatre volontaires finalement sélectionnés sont deux Français, un Italien et un Allemand. Un long périple commence...
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Les avis sur Sens Critique
Henri-Georges Clouzot a 46 ans et quelques classiques à son actif – de L’Assassin habite au 21 à Quai des Orfèvres en passant par Le Corbeau – lorsque sort à Paris, en avril 1953 et notamment au Gaumont-Palace, Le Salaire de la peur, adaptation du premier roman de l’écrivain Georges Arnaud.

A Las Piedras, petit village imaginaire d’Amérique Centrale, survit une poignée d’étrangers venus d’Europe et, pour la plupart, à présent sans argent ni travail. Aussi, lorsque, pour venir à bout de l’incendie d’un puits de pétrole, une grosse somme d’argent leur est proposée pour conduire deux camions bourrés de nitroglycérine, les volontaires se bousculent. Quatre, seulement, seront finalement engagés : deux Français (Yves Montand et Charles Vanel), un Italien (Folco Lulli) et un Allemand (Peter Van Eyck). Dans la petite communauté qui les entoure avant leur départ et qui ne parle qu’espagnol, vous reconnaîtrez notamment : le Turco-mexicain Dario Moreno en aubergiste atrabilaire et la Brésilienne Vera Clouzot, l’épouse du cinéaste dans son premier rôle au cinéma, celui d’une serveuse très amoureuse.

Enorme succès public, Le Salaire de la peur reçut l’Ours d’or du Festival de Berlin, le Prix Méliès – rebaptisé, plus tard, prix du Syndicat français de la critique – et le jury du festival de Cannes, présidé par Jean Cocteau, lui attribua son Grand Prix – rebaptisé, plus tard : Palme d’or. Ce n’est pas tout, avant que l’auguste institution ne se dote d’un prix d’interprétation (ce sera chose faite quatre ans plus tard), une "mention spéciale" fut attribuée à Charles Vanel, désigné : "meilleur interprète masculin du Festival"!

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