LES MAJORETTES

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Adulte - 0000 - France - 95 MIN - interdit aux moins de 18 ans

Dans une petite ville provinciale, deux braqueurs minables ont la malencontreuse idée de visiter la maison du maire, la nuit-même où la jeune épouse du fonctionnaire copule avec le jardinier. Les pieds-nickelés se font surprendre par le maire qui s’empare de leur arme. Apeurés, ils déguerpissent. Le maire découvre ensuite le couple adultère. Il abat son épouse et l’amant dans l’idée de mettre les meurtres sur le dos des cambrioleurs. Pour échapper aux recherches, les deux compères se travestissent et prennent la place de deux majorettes dans le club du village, partant au concours annuel régional des majorettes. Le bus tombe en panne et le régiment de jeunes femmes reste bloqué dans un gîte de la Raie-sous-Cliteaux. Profitant de leur déguisement, les braqueurs – rebaptisés Clara et Morgane – vont en profiter pour lutiner tous ces désirables tendrons en minijupe qui n’en demandent pas moins, malgré la surveillance sévère de la chef majorette. S’ils sont peu doués pour les cambriolages, « Clara » et « Morgane » se révèlent de très performants amants et trouvent là un dérivatif agréable dans l’attente d’un dénouement heureux qui les innocentera.

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Christophe Bier
Christophe Bier
CHRONIQUEUR

Doté de nombreuses scènes de comédie, d’extérieurs, d’une importante figuration, de dix jours de tournage et d’un budget conséquent, Les Majorettes constituent l’une des plus grosses productions du X hexagonal de 2008. Financé par la société qui édite le magazine Hot Vidéo, ce film part d’une idée inspirée par Franck Vardon, le directeur de la publication : faire une comédie porno en s’inspirant du classique de Billy Wilder, Certains l’aiment chaud.

Du film américain est gardée l’idée des deux hommes traqués qui se travestissent en femme. Ici un duo de braqueurs minables faussement accusés d’un double homicide. Pour échapper aux recherches, ils acceptent de remplacer deux majorettes d’un club local qui doit prendre la route pour la compétition régionale du lancer de bâton. Le bus tombera en panne à la Raie sous Cliteaux, au cœur verdoyant de la France profonde, avec ses chauds paysans. Les deux compères auront ainsi tout le loisir de mieux faire connaissance avec les autres majorettes, qui ne pensent – ça tombe bien – qu’au sexe.

Pendant tout le film en bottes blanches, jupe rouge et perruque, Phil Hollyday et Rodolphe Antrim sont irrésistibles. Ils se font presque voler la vedette par l’ex-hardeuse Alyson Ray, qui reste ici habillée dans son costume de capitaine des majorettes. Bien en forme, roteuse et buveuse de bières, jurant comme un charretier et surveillant son bataillon, elle rappelle la Dora Doll gueularde de Calmos. Après son poilant Camping des foutriquets, le réalisateur Yannick Perrin réussit une nouvelle parodie franchouillarde, avec un équilibre parfait entre le rire et le hard. 

Contexte

Yannick Perrin

PETITES GARCES EN RANDONNÉE

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