PARIS PARTOUZE - VOLUME II

1990
65 mn
Parce que le dernier quart d'heure réunit le gratin du X français des années 70
Ce film n’est plus disponible
Succession de séquences hard se voulant "authentiques". Rocco Siffredi sur un canapé avec une femme. Deux femmes dans un lit. Une séquence bisexuelle avec une femme et deux hommes. Une long extrait d'une partouze gigantesque issue d'un film de 1976, Hurlements de plaisir.
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Adulte
France
- 18 ans

1 min avant
2 min après
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Après avoir été un fournisseur de pornos en 35 mm pour les salles, Samourai Films, dirigé par Jean-Claude Roy, négocie le virage de la vidéo vers 1986. Les budgets ont fondu, l’ambition également. La série des Paris Partouzes relève d’une esthétique très cheap du gonzo. Un carton annonce pourtant fièrement : « L’authenticité de ces images donne à ces reportages la véracité que vous souhaitez découvrir. » 

Véracité factice. Les reportages consistent en une succession de séquences hard pauvrement tournées sur un canapé en cuir fauve et dans un grand lit aux draps blancs. Le premier intérêt est de montrer Rocco Siffredi, encore inconnu mais déjà très doué. A cette époque, il faisait ses débuts dans le porno français. Ces images sont sans doute antérieures au Belle d’amour classieux que Michel Ricaud tourna pour Marc Dorcel. Les amateurs de Rocco seront ravis. 

Mais l’intérêt essentiel de Paris Partouzes 2 est le dernier quart d’heure, qui tient enfin les promesses du titre : une trentaine de hardeurs dans le salon d’un château se mêle en une gigantesque partouze. Le grain de l’image est celui du 35 mm, le cadreur fait son métier, cherche les gros plans et compose avec la variété des corps. Le professionnalisme tranche sur les images précédentes. Le nostalgique des années 1975 reconnaît tout ce que comptait le porno français. Il s’agit tout bonnement d’un extrait de Hurlements de plaisir, de Serge Korber, un film désormais très difficile à voir.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver L'ESSAYEUSE (Réalisé par Serge Korber en 1975, ce film présente aussi une partouze avec un dispositif important; on y retrouve les même visages que dans l'extrait de Hurlements de plaisir.) ou encore PARIS CAPITALE DU VICE (De Gérard Grégory, 2004. Autre porno a jouer la carte de Paris comme synonyme de débauches, à la différence près que l'illustration ne s'arrête pas ici aux promesses du titre.).