RESTONS GROUPÉS

1998
100 mn
Ce film n’est plus disponible

1998
100 mn
Parce que le film fait partie de ceux tournés - avec difficultés- en français et aux Etats Unis

Un groupe de touristes français atterrit à Los Angeles pour visiter ʺl’Ouest américain en Cinémascopeʺ, comme l’annonçait le catalogue de l’agence Dream Tour. 5.000 kilomètres en car Pullman climatisé et hôtels de luxe. Malheureusement, ils ne vont pas tarder à découvrir que Dream Tour a fait faillite, les abandonnant aux bons soins d’un guide débrouillard, certes, mais...

Ce film n’est plus disponible
Comédie
France
Tous publics

1 min avant
2 min après
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Inspiré par la véritable histoire d’un groupe de touristes abandonnés par son tour-operator en faillite entre Las Vegas et Monument Valley, Restons groupés est le deuxième long métrage de Jean-Paul Salomé, après les Braqueuses et juste avant Belphégor, le fantôme du Louvre.

Sorti en septembre 1998 et notamment produit par « les Films Alain Sarde » et « Little Bear », la société de Bertrand Tavernier, ce film, à la fois comédie et road-movie, va vous faire partager le sort de ces touristes, victimes d’un voyage organisé plutôt... désorganisé ! « Voyage au bout de l’enfer », titrera même le chroniqueur du Progrès de Lyon.

Ce groupe hétéroclite bénéficie d’une distribution engageante, vous y reconnaîtrez : Emma de Caunes, en charmante journaliste-sociologue ; Bruno Solo, en lauréat d’un concours « Hollywood Chewing Gum » dont ce voyage était le gros lot ; Judith Henry, en lesbienne stressée récemment plaquée ; Hubert Koundé, le copain qui l’accompagne ; Bernard Le Coq, en beauf radin l’œil toujours collé à son caméscope ; Claire Nadeau, en secrétaire de direction frustrée ; Bruno Lochet, en solitaire timide et intrigant ; Michel Robin, en ancien cégétiste au pays de l’Oncle Sam et Samuel Le Bihan en guide dépassé par les événements. Attachez vos ceintures, le décollage est immédiat...

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LES BRONZÉS (1978) (Le quotidien d'un groupe de touristes français particulièrement hétéroclite.) ou encore LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE (1939) (60 ans avant Jean-Paul Salomé, John Ford, lui aussi, avait planté sa caméra au coeur de Monument Valley. Inoubliable !).

Autour du film