Parce qu'il paraît que nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons
Parce qu'il paraît que nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons
Le film court est de retour sur FilmoTV, toujours en partenariat avec l’Agence du Court Métrage, et toujours avec ses quatre familles que Laurent Delmas et Stéphane Kahn sont venus commenter sur le plateau de FilmoTV. A l’honneur de cette nouvelle livraison, le film d’animation, avec notamment les débuts ou presque de Michael Dudok de Wit avant qu’il devienne Monsieur Tortue Rouge. Des réalisations aussi de grands noms qui s’illustreront plus tard avec le film long, en vrac ceux de Cavalier, Luntz, Marker, Jeunet... Des personnalités également, ou comment Depardieu a-t-il eu pour partenaire un bébé,ou  comment Ladj Ly tourna ses Misérables en 16 minutes avant de le faire passer au format long avec le succès que l’on sait. …Enfin des films récompensés ou distingués : dans cette perspective, ont bien voulu accepter de se rendre sur le plateau de FilmoTV pour commenter leur travail Alice Vial, César du meilleur court métrage 2018 avec les bigorneaux, au menu bien sûr, et Jean Charles Mbotti Malolo, nominé en 2020 pour surprenant Make itSoul, qui évoque en animation la rencontre de James Brown et de Solomon Burke, proposé lui aussidans la sélection  naturellement.
Le film court est de retour sur FilmoTV, toujours en partenariat avec l’Agence du Court Métrage, et toujours avec ses quatre familles que Laurent Delmas et Stéphane Kahn sont venus commenter sur le plateau de FilmoTV. A l’honneur de cette nouvelle livraison, le film d’animation, avec notamment les débuts ou presque de Michael Dudok de Wit avant qu’il devienne Monsieur Tortue Rouge. Des réalisations aussi de grands noms qui s’illustreront plus tard avec le film long, en vrac ceux de Cavalier, Luntz, Marker, Jeunet... Des personnalités également, ou comment Depardieu a-t-il eu pour partenaire un bébé,ou  comment Ladj Ly tourna ses Misérables en 16 minutes avant de le faire passer au format long avec le succès que l’on sait. …Enfin des films récompensés ou distingués : dans cette perspective, ont bien voulu accepter de se rendre sur le plateau de FilmoTV pour commenter leur travail Alice Vial, César du meilleur court métrage 2018 avec les bigorneaux, au menu bien sûr, et Jean Charles Mbotti Malolo, nominé en 2020 pour surprenant Make itSoul, qui évoque en animation la rencontre de James Brown et de Solomon Burke, proposé lui aussidans la sélection  naturellement.
La vie d'Alice Ernestine Prin, surnommée Kiki de Montparnasse (1901-1953), figure des milieux artistiques de l’entre-deux guerres. La jeune femme fréquente la brasserie La Rotonde, dans le quartier de Montparnasse à Paris, où elle fréquente les artistes de l’avant-garde : Man Ray, Soutine, Modigliani… Elle devient leur modèle. Kiki a une aventure avec Man Ray, rencontre des écrivains et des poètes. Elle sera élue « Reine de Montparnasse », travaillera comme peintre, dessinatrice de presse, meneuse de revue dans les cabarets.
Quelques minutes, quelques scènes, quelques portraits de nageurs barbotant dans l'eau croqués avec douceur et sensibilité. La simplicité du trait de Mor Israeli et l'acuité de ses observation rappellent rien mois que Sempé. Et c'est évidemment très beau.
Par une nuit sans lune, un curieux personnage aux bras démesurés marche dans les rues. Son chemin le mène jusqu’à une arène dans laquelle il accomplit un rituel étrange. Accroché à des arceaux, il fait des grands gestes avec ses bras et sa silhouette se dessine sur le mur en face de lui.
Réalisé alors que Michael Dudok de Wit était en résidence au studio Folimage de Valence, Le moine et le poisson est vite devenu un classique du cinéma d'animation. Il sera suivi par le très beau Father and Daughter, il préfigurait déjà, dans ses jeux sur les symétries, les ombres et les couleurs, la manière dont le cinéaste traduira l'écoulement du temps.
Dans un village coréen, une mère se plaint de son fils qui passe ses journées à dormir et ne se lève que pour manger et faire ses besoins. Forcé à se mettre au travail, l’enfant révèle des trésors d’intelligence et d’imagination, utilisant par exemple le contenu de son pot de chambre comme engrais. Il entreprend ensuite d’attraper les tigres qui infestent la région.
Une succession de petits reportages qui présentent, comme dans une émission de télé-réalité, les difficultés de l'existence d'animaux aux complexes drôles et absurdes. Rémy le loup a une coupe de cheveux ridicule, Patricia la truie n’a qu’une seule et énorme narine, Jean-Lou le mérou a été l’amant d’un célèbre marin… Tous ces animaux souffrent mais réussissent à vivre avec, même si c’est dur.
La vie d'Alice Ernestine Prin, surnommée Kiki de Montparnasse (1901-1953), figure des milieux artistiques de l’entre-deux guerres. La jeune femme fréquente la brasserie La Rotonde, dans le quartier de Montparnasse à Paris, où elle fréquente les artistes de l’avant-garde : Man Ray, Soutine, Modigliani… Elle devient leur modèle. Kiki a une aventure avec Man Ray, rencontre des écrivains et des poètes. Elle sera élue « Reine de Montparnasse », travaillera comme peintre, dessinatrice de presse, meneuse de revue dans les cabarets.
Quelques minutes, quelques scènes, quelques portraits de nageurs barbotant dans l'eau croqués avec douceur et sensibilité. La simplicité du trait de Mor Israeli et l'acuité de ses observation rappellent rien mois que Sempé. Et c'est évidemment très beau.
Par une nuit sans lune, un curieux personnage aux bras démesurés marche dans les rues. Son chemin le mène jusqu’à une arène dans laquelle il accomplit un rituel étrange. Accroché à des arceaux, il fait des grands gestes avec ses bras et sa silhouette se dessine sur le mur en face de lui.
Réalisé alors que Michael Dudok de Wit était en résidence au studio Folimage de Valence, Le moine et le poisson est vite devenu un classique du cinéma d'animation. Il sera suivi par le très beau Father and Daughter, il préfigurait déjà, dans ses jeux sur les symétries, les ombres et les couleurs, la manière dont le cinéaste traduira l'écoulement du temps.
Dans un village coréen, une mère se plaint de son fils qui passe ses journées à dormir et ne se lève que pour manger et faire ses besoins. Forcé à se mettre au travail, l’enfant révèle des trésors d’intelligence et d’imagination, utilisant par exemple le contenu de son pot de chambre comme engrais. Il entreprend ensuite d’attraper les tigres qui infestent la région.
Une succession de petits reportages qui présentent, comme dans une émission de télé-réalité, les difficultés de l'existence d'animaux aux complexes drôles et absurdes. Rémy le loup a une coupe de cheveux ridicule, Patricia la truie n’a qu’une seule et énorme narine, Jean-Lou le mérou a été l’amant d’un célèbre marin… Tous ces animaux souffrent mais réussissent à vivre avec, même si c’est dur.