Bande Annonce de Aimer, boire et chanterDécouvrez la bande Annonce de Aimer, boire et chanter sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/6151/fond/6151_w_500.jpg
Alain Resnais
Caroline SiholHippolyte GirardotMichel VuillermozSabine AzémaSandrine KiberlainAlba Gaïa Kraghede BellugiAndré Dussollier

Aimer, boire et chanter

108 mn

Note de SensCritique :

5.5 / 10
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Réalisateur : Alain Resnais.

Casting : Caroline Sihol, Hippolyte Girardot, Michel Vuillermoz, Sabine Azéma, Sandrine Kiberlain, Alba Gaïa Kraghede Bellugi. André Dussollier

Synopsis : La paisible campagne du Yorkshire anglais va être perturnée par un mélodrame qui unit trois couples durant les saisons du printemps à l'automne... George Riley, un auteur de théâtre reconnu, est mourant. Ses amis et ses maîtresses se retrouvent autour de lui, lors d'une dernières séance de répétition. L'occasion pour chacun de disserter sur la vie, l'amour, la mort, l'argent et le reste. Une expérience qui ne laissera personne indemne... Mais au fait, George est-il vraiment mourrant ? 

Scénario : Alain Resnais, Laurent Herbiet.
Musique : Mark Snow.
Pays : France
Tags : Berlin International Film Festival, Chassé-croisé amoureux.

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Ca fait bizarre à dire mais dans un instant vous allez voir le dernier film d’Alain Resnais. Dernier au propre comme au figuré puisque Aimer, boire et chanter est l’ultime long métrage que le metteur en scène a juste eu le temps de terminer avant de nous quitter le 1er mars 2014.

On y retrouve les ingrédients, les préoccupations et les acteurs qui lui étaient cher, au premier rang desquels sa muse et compagne, Sabine Azéma, entourée notamment d’André Dussollier ou Michel Vuillermoz. Et l’histoire me direz-vous ? Cette fantaisie habitée par le théâtre raconte les derniers jours supposés d’un auteur condamné par la maladie qui, profitant des répétitions d’une de ses œuvres, va rassembler autour de lui ses amis et trois des femmes qui l’ont aimé… Petites rancoeurs et grands règlements de compte vont se multiplier, dans le ton acide et poli prisé par Resnais.

Attention, vous serez peut-être désarçonnés au début du film par les décors volontairement artificiels mais une fois accepté ce principe, laissez-vous aller à ce dernier rendez-vous avec un des maîtres du cinéma contemporain…

Ah, je vous avais prévenus : au début, « Aimer, boire et chanter » ressemble plus à une pièce de théâtre filmée qu’à un vrai moment de cinéma. C’est ensuite, et somme toute assez vite, que s’installe le charme, voire la fascination…

Alain Resnais était un passionné du verbe, des mots et des textes qui vont avec. Ses œuvres ont d’ailleurs souvent été tirées de romans ou de pièces. Hiroshima mon amour en 1959, écrit par Marguerite Duras, L’année dernière à Marienbad en 1961, écrit par Alain Robbe-Grillet, inspiré du livre de l’argentin Casares, Providence en 1977, brillant hommage au travail de Lovecraft, Vous n’avez encore rien vu en 2012 bâti sur l’intrigue de Eurydice de Jean Anouilh et bien sûr le film que vous venez de voir, adapté de la pièce « Life of Riley » du britannique Alan Ayckbourn. Resnais pensait que le langage, qu’il soit poétique ou en prose, était le fondement même de la société et que le rôle d’un cinéaste n’était pas uniquement de se plier à l’obligation de montrer des images mais aussi, (voire surtout), de dire les choses… Sa filmographie a donc tout autant séduit que dérouté. Il y avait d’abord les adeptes de la première heure amateurs de ce Nouveau Cinéma, fondé aux côtés d’Agnès Varda ou Franju à la fin des années 50, les inconditionnels emportés par  la Nouvelle Vague dont Resnais fut un des piliers aux côtés de Godard, Chabrol ou Truffaut et enfin ceux qui aimaient tout simplement ces films inclassables dans lesquels l’austérité de fond cohabitait parfaitement avec une certaine folie de la forme.

Dans les années 80 et 90, le metteur en scène su dépasser le strict cercle de ses fidèles pour toucher un vaste public, s’appuyant sur la patte d’auteur du tandem Agnès Jaoui-Jean-Pierre Bacri. Smoking-No smoking en 1993 et On connait la chanson, quatre ans plus tard ont été de véritables succès populaires. Alain Resnais s’y amusait comme un gamin, entouré de sa famille, de comédiens : Pierre Arditi, André Dussollier, Sabine Azéma ou Lambert Wilson en tête…

L'éternelle jeunesse

Il est bien sûr impossible de dissocier le dernier film d’Alain Resnais de la disparition de son auteur. Et, par conséquent, de ne pas aborder Aimer, boire et chanter comme une œuvre testamentaire, laquelle aurait d’ailleurs été initiée par l’opus précédent Vous n’avez ...

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Patrick Braganti

Depuis les années 90 et sa première adaptation d'une pièce d'Alan Ayckbourn, on peut constater que les films d'Alain Resnais fonctionnent en duo, consciemment ou inconsciemment de la part du cinéaste : Smoking/No Smoking, On connaît la chanson et Pas sur la bouche, Coeurs ...

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oxyboldine

R.I.P. (Resnais In Peace)

Bien sûr qu’Aimer, Boire Et Chanter a un semblant de déjà vu, qu’il apparait très proche du diptyque de Resnais : Smoking/No Smoking. Mais malgré tout, quel bonheur de voir ce cinéaste au seuil de la mort être capable de proposer quelque chose d’aussi enlevé et rafraichissant ...

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Jambalaya
 
le contexte
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