COMME UN DIMANCHE

Parce que le film marque une forme de plongée dans les années 90
Comédie - 1994 - France - 20 MIN - VF - Tous publics

Partant d’une situation très quotidienne et que nous connaissons bien (« et si on allait au ciné ? »), ce film sensible d’Olivier Jahan dessine, avec une légèreté lestée de gravité, une ronde sentimentale à deux temps. Où, au gré de deux séances de cinéma, à un an d’écart mais au même endroit, l’amour redistribue ses cartes, où les couples s’usent, se défont...

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Stéphane Kahn
Stéphane Kahn
CHRONIQUEUR

Partant d’une situation très quotidienne et que nous connaissons bien (« et si on allait au ciné ? »), ce film sensible d’Olivier Jahan dessine, avec une légèreté lestée de gravité, une ronde sentimentale à deux temps. Où, au gré de deux séances de cinéma, à un an d’écart mais au même endroit, l’amour redistribue ses cartes, où les couples s’usent, se défont, se retrouvent. Ce fin marivaudage s’amusait aussi de nos postures de cinéphiles et révélait surtout, de Nathalie Richard à Frédéric Pierrot, une génération de comédiens emblématiques des années 90 et que l’on se plait à régulièrement retrouver encore aujourd’hui.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA NUIT AMÉRICAINE D'ANGÉLIQUE (Une autre sortie au cinéma qui change une vie: Angélique découvre en salle "La nuit américaine" de François Truffaut, une oeuvre qui la marquera durablement.) ou encore VERSAILLES RIVE GAUCHE (Parce que c'est le film que vont voir les personnages de "Comme un dimanche". Ce premier film de Bruno Podalydès connaîtra des prolongements dans "Dieu seul me voit" en 1998 et "Bancs publics" en 2009.).

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