DIANE DE POITIERS

1956
106 mn
Ce film n’est plus disponible

1956
106 mn
Parce que tous les extérieurs du film furent tournés sur les lieux mêmes en France

Séduisante épouse du comte de Brézé, qui a participé à un complot visant François 1er, Diane de Poitiers se rend à la cour pour plaider la cause de son mari auprès du souverain. Elle le fait avec tant d’intelligence et de charme que celui-ci va d’abord gracier le comte, avant de demander à Diane de devenir la préceptrice de son fils Henri, le futur roi de France, Henri II...

Ce film n’est plus disponible
Drame
Etats-Unis
Tous publics

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Au printemps 1955, lorsque David Miller met en scène son dixième long métrage, Diane de Poitiers – projet initialement prévu par la MGM pour Greta Garbo quelques décennies plus tôt –, Lana Turner a 34 ans et quelques grands classiques à son actif : du Facteur sonne toujours deux fois, de Tay Garnett, aux Trois mousquetaires, de George Sidney, en passant par les Ensorcelés, de Vincente Minnelli. 

Face à elle, dans le rôle de Henri II, futur roi de France, Roger Moore (28 ans), pas encore révélé par ce petit écran qui, dès 1958, fera tant pour sa notoriété, ni, bien sûr, par son rôle de James Bond, dont il endossera sept fois le smoking entre 1973 et 1985. Après l’avoir vu en futur roi de France, Marcel Huret écrivit dans Télérama : « [Il a] un physique de boxeur américain. On a envie de lui offrir du chewing-gum » ! 

Femme de tête et séduisante épouse du comte de Brézé, qui a participé à un complot visant François 1er – rôle curieusement tenu par le comédien mexicain Pedro Armendáriz ! –, Diane de Poitiers se rend auprès de ce dernier afin d’y plaider la cause de son mari. Elle le fait avec tant d’intelligence et de grâce que le roi va, non seulement, pardonner à son comte de mari mais, aussi, demander à Diane de devenir la préceptrice de son fils Henri. Ainsi commencera l’histoire de Diane et de Henri, une belle romance qui doit un peu à l’histoire de France et beaucoup à l’imagination de ses auteurs !

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA PRINCESSE DE CLÈVES (1961) (Ici, c’est Annie Ducaux qui incarne Diane de Poitiers et Raymond Gérôme, Henri II.) ou encore MARIE-ANTOINETTE (1938) (La cour du roi de France, deux siècles plus tard.).

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