IL éTAIT UNE FOIS HOLLYWOOD

Bientôt disponible
Parce que même les spécialistes du musical hollywoodien y trouveront chaussure à leur pied
Documentaire - 1975 - Etats-Unis - 123 MIN - Tous publics

Les plus grandes stars hollywoodiennes, celles qui nous ont fait rêver dans les comédies musicales mythiques des années 30, 40 ou 50 nous invitent à remonter le fil de leurs souvenirs et nous proposent de revoir certaines des plus belles scènes du genre.

Réalisé par

7.8 / 10
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2MNaprès
Yves Alion
Yves Alion
CHRONIQUEUR

Il était une fois Hollywood est une traduction très libre, le titre original du film étant That’s entertainment. Autrement dit : c’est du spectacle ! Ce qui tient de l’évidence puisque le film qui nous intéresse ici a pour ambition de retracer les riches heures de la comédie musicale hollywoodienne. Autant dire que les deux heures et quart que dure le film semblent bien étroites à contenir le flot de chants et de danses dont il est l’écrin. Rassurez-vous, il ne s’agit ici que du premier volet d’une trilogie dont le dernier épisode, sorti en 1994, embrasse une plus longue période de la production hollywoodienne de comédies musicales. Ce qui ne fait d’ailleurs pas vraiment avancer le schmilblick, l’âge d’or du genre étant désormais passé depuis belle lurette. Le premier Il était une fois Hollywood, auquel est consacrée cette chronique, est quant à lui de 1974. La date n’est pas anodine, puisqu’elle marque le 50e anniversaire de la Metro Goldwyn Mayer.

En 1974, il faut bien le reconnaître, le genre a du plomb dans l’aile, et à quelques exceptions près, ne retrouvera jamais le brillant de l’âge d’or, celui des années 40 et 50. Pour s’en persuader, il suffit de voir l’état du studio dans lequel évoluent les maîtres de cérémonie qui ponctuent les extraits de quelques commentaires pas toujours éclairants. La splendeur qui fut la sienne au temps de Tous en scène n’est plus qu’un souvenir. Il ne tardera d’ailleurs pas à être démoli. Quant à ceux qui nous accueillent dans l’auguste maison, ils ont sans doute de beaux restes, mais les ans ont fané leurs traits et entamé leur souplesse. Et la relève n’est pas assurée…

C’est donc les yeux baignés de nostalgie que nous entrons dans le film. Mais la nostalgie est souvent pleine de douceur. Et les extraits qui nous sont proposés ne manquent pas d’allant. Le bout à bout de scènes fortes est sans doute contre-nature, les films d’origine ménageant quelques instants de respiration, mais nous ne pouvons pas vraiment nous en plaindre : c’est à un feu d’artifices digne du 14 juillet que nous assistons.

Contexte

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Un autre documentaire nostalgique sur une comédie musicale

Jack Haley Jr

C'est aussi une anthologie d'un cinéma de genre... (en l'occurrence, le film pornographique).

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