INNOCENT BLOOD

Bientôt disponible
Parce que le mot "vampire" n'est pas prononcé une seule fois dans le film
Fantastique / Horreur - 1993 - Etats-Unis - 115 MIN - interdit aux moins de 12 ans
Pour confondre un chef mafieux, un flic a infiltré son organisation. Mais il est repéré, et sa hiérarchie ne le couvre pas. Il reçoit heureusement le renfort d'une séduisante jeune femme qui a la particularité d'être une vampire. Or elle a un goût prononcé pour le sang des mafieux...
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Les avis surSens Critique
Yves Alion
Yves Alion
CHRONIQUEUR
Innocent Blood est une comédie. Où clins d’œil, situations folles et accents parodiques crépitent. Mais Innocent Blood est aussi un film noir, où un chef mafieux se heurte à plus fort que lui dans une ville industrielle et sinistre, Pittsburgh. Et Innocent Blood est également un film de vampires, l’héroïne du film, Marie, ayant de grandes dents dont elle fait usage.
Pour être plus précis, cette dernière a autant d’appétit pour le sexe que pour le sang de ses partenaires, ce que nul ne songerait à lui reprocher. Mais là où ça se complique, c’est que le sexe est celui d’un flic de la ville alors que le sang qui provoque sa gourmandise est celui du parrain local, qu’elle va  rendre immortel.
Marie, c’est Anne Parillaud. Visiblement, les Américains ont vu Nikita, le film de Besson tourné deux ans plus tôt,  où la douce jeune fille découverte dix ans plus tôt dans les films d’Alain Delon s’était muée en une tueuse sans état d’âme.  La parenthèse américaine est sans suite mais non sans charme…

Réalisé par

5.4 / 10
Le contexte

Un flic tente d'infiltrer le milieu

John Landis

Les accents parodiques n'empêchent pas de servir le genre

NIKITA

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