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Thomas Vinterberg
Alan ArmstrongClaire DanesDouglas HenshallJoaquin PhoenixSean Penn

IT'S ALL ABOUT LOVE

101 mn

Note de SensCritique :

5 / 10
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Réalisateur : Thomas Vinterberg.

Casting : Alan Armstrong, Claire Danes, Douglas Henshall, Joaquin Phoenix. Sean Penn

Synopsis : En juillet 2021, la neige tombe sur New York, les Africains meurent de froid, et un trou dans la stratosphère inverse la gravité. Dans ce contexte pré apocalyptique, John et Elena, une star du patin à glace, s’apprêtent à signer un accord de divorce lorsqu’ils réalisent qu’ils seraient peut-être mieux avisés de rester ensemble. Tous deux découvrent des traces d’un mystérieux complot qui met la patineuse en danger de mort. Pendant ce temps, le frère de John passe sa vie en avion à observer les changements climatiques.

Scénario : Mogens Rukov, Thomas Vinterberg.
Musique : Nikolaj Egelund, Zbigniew Preisner.
Pays : Danemark | Suède
Tags : Science-fiction, Drame, Etrange !, Dissequons la science fiction, La terre en danger, Sélection Couples en crise.

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Cinq ans après Festen, qui reste le film le plus emblématique du manifeste Dogma, le jeune Thomas Vinterberg réalise son second long métrage en prenant l’exact contre pied du dogme. Rappelons que ce manifeste, initié par Lars Von Trier, était une charte destinée à éviter le formatage grâce à l’observation rigoureuse d’un certain nombre de règles, comme de tourner avec une caméra légère, proscrire les éclairages artificiels, et ne pas utiliser de musique sauf si elle fait partie de l’action.

Rien de tout ça avec It’s all about love, un film de science fiction qui voit un couple en instance de divorce chercher une occasion de se réconcilier alors que se multiplient le signes annonciateurs d’une possible apocalypse.
Par sa nature, ce film exigeait un tournage en studio, avec de multiples effets. Pour le jeune Vinterberg, ça représentait une nouveauté totale, et donc une occasion de ne pas se répéter.

Grâce à sa réputation de directeur d’acteurs, il n’a eu aucun mal à rassembler une distribution assez impressionnante : Claire Danes et Joaquin Phoenix dans les rôles principaux, et la collaboration de Sean Penn. Le résultat ne ressemble à aucun autre film de science-fiction, mais c’est précisément cette singularité absolue qui en fait le principal intérêt.
Le clonage, le contrôle des multinationales sur les artistes, le dérèglement des saisons, un mal mystérieux qui tue les enfants, un trou dans le ciel qui inverse la gravité et aspire les habitants de l’Ouganda : Thomas Vinterberg a accumulé les signes alarmistes pour exprimer sa vision de l’avenir. A la sortie du film, il avouait que ce qui lui avait donné le plus de mal était l’écriture : un an et demi d’efforts avec son coscénariste Mogens Rukov pour essayer de mettre en place les pièces de cette histoire remplie de considérations philosophiques, et envisagée au départ comme un poème sur le nouveau millénaire. Après, le tournage est apparu comme une délivrance.

Même alors, rien n’était gagné. Vinterberg découvrait les contraintes du studio, et l’histoire exigeait de recourir à des techniques complexes lorsque par exemple Claire Danes apparaît plusieurs fois dans le même plan. Leur réusssite reposait en partie sur la précision et la discipline de l’actrice, qui devait respecter scrupuleusement ses marques. Son travail a été facilité par la contribution du chef opérateur Anthony Dod Mantle, dont les superbes compositions en Cinémascope sont à l’opposé de ses expérimentations en caméra numérique pour Festen ou 28 jours plus tard.

Vinterberg déclarait qu’en dépit des artifices utilisés pour ce film, il était toujours fidèle à l’esprit du Dogme, dans la mesure où sa vie et son art sont un combat permanent contre la médiocrité.  « Je ne crains rien de plus que de me répéter pour faire plaisir au public » disait-il. Il ajoutait avoir peur d’être rationnel ou raisonnable, et en arrivait à trouver préférable l’irrsponsabilité, génératrice de grandeur et de stimulation, par opposition au professionnalisme et au rationalisme, facteurs selon lui d’appauvrissement.
It’s all about love n’a pas obtenu, c’est le moins qu’on puisse dire, le succès de Festen, mais ça n’a pas empêché Vinterberg de poursuivre son chemin, en restant fidèle à ses principes comme à ses amis.

Agréable frustration.

Alors là je suis abasourdie, complètement mitigée. Je n'sais pas du tout quoi penser de ce film. Disons que je n'ai pas tout compris, que je n'y ai pas vu le vrai but, mais que tout ce flou a réussi à me fasciner. C'est intrigant. Entre l'époustouflant et le gros bide, c'est ...

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7
Oriwa
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