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Charles Matton
Cécile VassortChantal DargetFrancis GirodFrançois BrincourtIsabelle MercantonPierre SantiniPopaul MattonRichard BohringerAntoinette MoyaChristian Chevreuse

L'ITALIEN DES ROSES

82 mn

Note de SensCritique :

5.8 / 10
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Réalisateur : Charles Matton.

Casting : Cécile Vassort, Chantal Darget, Francis Girod, François Brincourt, Isabelle Mercanton, Pierre Santini, Popaul Matton, Richard Bohringer, Antoinette Moya. Christian Chevreuse

Synopsis : Ne supportant plus son quotidien, Raymond grimpe sur le toit d'un immeuble et s'apprête à sauter dans le vide. Au pied du bâtiment, des noceurs, parmi lesquels la petite amie et les parents du jeune homme commencent à s'amasser pour tenter d'empêcher son geste.

Scénario : Charles Matton.
Musique : José Bartel.
Pays : France
Tags : Drame, Stéphane Tchalgadjieff, Suicide / Suicidaire, Flashback / flash-back, de moins de 90 minutes.

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Peinture et cinéma se sont souvent fréquentés à l’écran, mais il existe assez peu de cas de peintres qui soient devenus cinéastes. Charles Matton aura navigué entre les deux disciplines.

En 1973, il signe L’Italien des roses un premier film qui relie ces arts à une notion de perspectives, de point de vue sur le monde. À savoir celle de Raymond, un jeune homme qui ne supporte plus la vie telle qu’elle se déroule dans les nouvelles cités HLM parisienne. Par dépit, le voilà sur le toit d’un immeuble prêt à se jeter dans le vide. Au pied du bâtiment, une foule qui faisait jusque-là la noce commence à s’amasser…

Matton et son œil poétique arrête le temps entre celui qui veut mourir et ceux qui continuent à vivre, pour mieux observer ce qui différencie les individus de la masse, comme ce qui les rapproche. Pas éloigné, dans sa virulence, des films-tracts de Godard, L’Italien des roses chronique cette France des années 70 qui a bétonné la liberté de l’humanité dans une urbanisation à outrance. Entre hyperréalisme et allégorie d’un mal-être, une autre manière de peindre le monde.

Pour Charles Matton, le cinéma fonctionnait comme une extension de la peinture contemporaine dans sa manière pour les artistes de pouvoir interroger les apparences. Comme il l’énoncera lui-même lors de la présentation de L’Italien des Roses au festival de Venise en 1972 : « Tant de peintres se sont échinés à se demander ce qu’est le rouge, le bleu, un cercle ou une forme. Je pense à Francis Bacon quand il essayait d’expliquer pourquoi le visage et les yeux de quelqu’un pouvait se transformer pour lui en une piscine d’eau rose. La vérité est dans ce rose. Le cinéma peut aider à briser la confiance absolue des gens dans les apparences. Il ne faut pas prendre trop de libertés avec le monde tel qu’ils le voient, pour éviter un rejet, mais si on peut en lever un peu le voile, ils deviendront conscients d’un autre point de vue. C’est précisément ce que je veux faire ».

Matton poursuivra ce credo au long des quatre films qu’il a réalisé, croisant les genres et les mondes que ce soit en faisant s’entrechoquer le sévère atterrissage de l’envol soixante-huitard et la liberté formelle de la Nouvelle Vague dans L’Italien des roses, mais aussi le porno et les mythologies fantastiques avec Spermula, étrange film de science-fiction questionnant le rapport à la sexualité. Et toujours cette envie de décaler le regard sur le monde, y compris lorsqu’il s’attaquera à une évocation de Rembrandt.

L’Italien des roses aura contribué à faire connaître l’univers de Richard Bohringer.  L’acteur a rencontré Matton par hasard dans un bar. Le peintre l’héberge et devient son mentor. Avec son premier grand rôle au cinéma, Bohringer électrisera la critique, au point de voir en lui, comme certains journaux l’écriront, un Brando français. En découvrant ce comédien et sa part sauvage, son jeu entre vulnérabilité et instinct, cette touche d’humanité à vif, combinaison de douceur et de fureur intériorisée, qui deviendra sa marque, Matton avait eu l’œil.

Rembrandt contre Rembrandt

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