LE CHANTEUR DE GAZA

2016
95 mn
Ce film n’est plus disponible

2016
95 mn
Ce film retrace l'histoire du chanteur Mohammed Assaf, lequel prête sa voix à l'acteur qui le campe.
Le jeune Palestinien Mohammed Assaf a toujours été passionné par la musique. A vingt-cinq ans, il souhaite désormais concrétiser son plus grand rêve : devenir chanteur. Aussi décide-t-il de voyager de la bande de Gaza jusqu'en Egypte afin de participer à l'émission télévisée "Arab Idol"...
Ce film n’est plus disponible
Drame
Pays-Bas | État de Palestine | Qatar
Tous publics

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
Les + de filmo

Le 22 juin 2013, à l’issue de huit semaines de compétition, le jeune Mohammed Assaf est déclaré vainqueur d’ « Arab Idol », une émission de téléréalité inspirée de "Pop Idol", dont "La Nouvelle Star" est la déclinaison française. Au-delà du succès personnel pour le candidat, cette victoire prend une dimension particulière puisque le lauréat - alors âgé de 23 ans - vient de la bande de Gaza.

Inutile de préciser que cette finale regardée par des dizaines de millions de téléspectateurs dans le monde arabe a été suivie avec ferveur par les Palestiniens qui ont célébré triomphalement le chanteur et sa performance. Mohammed Assaf a même été nommé par l’UNRWA, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, ambassadeur de la jeunesse dans la région.

Le réalisateur Hany Abu-Assad, à qui on doit Paradise Now et Omar, primé à Un certain regard à Cannes en 2013, reconnaît qu’il a lui-même sauté de joie devant la finale d’ "Arab Idol".  Il a vu dans cette "success story" "le symbole de la volonté de survivre dans des conditions extrêmes" puisque dans cette histoire "un garçon et sa sœur ont su transformer en forces leurs faiblesses et ont rendu l’impossible possible en surmontant tous les obstacles, la pauvreté, l’oppression et l’occupation."

 
Dans le même genre vous pouvez trouver SLUMDOG MILLIONNAIRE (Une situation analogue : un jeune homme d'origine modeste se retrouve finaliste d'une émission de télévision) ou encore HOPE AND GLORY/LA GUERRE À SEPT ANS (Le réalisateur avoue avoir beaucoup pensé à ce film de John Boorman en mettant en scène Le Chanteur de Gaza.).