LES INNOCENTS

1962
96 mn
Ce film n’est plus disponible

1962
96 mn
Parce que le film a inspiré la chanson de Kate Bush, the infant kiss
Angleterre, fin du XIXe siècle. Miss Giddens, une gouvernante, se voit chargée de l'éducation de Miles et Flora, jeunes orphelins qui vivent seuls dans un manoir avec leur nourrice Miss Grose. Miss Giddens perçoit d'étranges comportements de la part de ses protégés et finit par les croire possédés par les esprits d'anciens employés du Manoir.
Ce film n’est plus disponible
Science-fiction
Royaume-Uni
Tous publics

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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On a coutume de dire qu’avec La maison du diable de Robert Wise, Les Innocents de Jack Clayton est l’autre grand film d’épouvante des années 60. Moins frontalement terrorisant, certes, mais dont le mix entre l’ambiance mélancolique et la terreur feutrée en font un film exemplaire. Les Innocents est donc tiré du Tour d’écrou, nouvelle fantastique que le romancier Henry James écrit à la fin du 19e siècle, époque ou se situe l’action. 

Une gouvernante, engagée par riche célibataire, est chargée de veiller et d’éduquer deux orphelins dans un grand manoir isolé de la campagne anglaise. Mais petit à petit, la gouvernante s’aperçoit que les enfants semblent être sous l’emprise de l’ancien serviteur des lieux, un certain Peter Quint qui, tout comme la gouvernante précédente dont il était l’amant, est décédé dans d’étranges circonstances. 

Progressant du drame psychologique trouble à l’épouvante pure, Les innocents ne donne jamais vraiment de réponse aux faits. Est-ce le fantôme de Quint que les enfants et la gouvernante semblent apercevoir où est-il  sortit de leur imagination torturée ? Grâce à la splendide photo en noir et blanc de Freddie Francis et à la réalisation tout profondeur de champ ambiantique de Jack Clayton Les innocents ne donne jamais la réponse. Au spectateur de croire au fantastique en se laissant aller dans ce trip mortifère, esthétisant et hypnotisant. Jusqu’à croire ou non, à l’existence des fantômes…   

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA MAISON DU DIABLE (Signé Robert Wise, le plus grand film de maison hantée de l'histoire du cinéma. Purement et simplement.) ou encore LE CORRUPTEUR (Tourné en 1971, une suite/préquelle du film de Jack Clayton porté par l'écrasante présence de Marlon Brando).

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