LES MILLE ET UNE NUITS éROTIQUES

Bientôt disponible
Parce que le film - trés éloigné de l'univers d'Aladdin -est un hommage à la tchèque Barbara Bouchet
Érotique - 1974 - Italie - 92 MIN - Tous publics
Le sultan Almanud, devenu impuissant ne peut plus satisfaire la belle Zumurrud. Les meilleurs conteurs du pays sont alors convoqués. Ils lui narrent leurs contes les plus excitants pour qu'il puisse retrouver sa virilité perdue

Réalisé par

4.6 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Christophe Lemaire

Antonio Margheriti, connu aussi sous son pseudonyme anglo-saxon d’Anthony Dawson, a été l’un des meilleurs stakhanovistes du cinéma bis italien des années 60 à 80 en touchant à tous les genres… 

La science-fiction avec la planète des hommes éteints, l’épouvante racée avec la danse macabre, le western spaghetti avec Et le vent apporta la violence, le film de guerre explosif avec Héros d’apocalypse et même le cinéma d’aventures post Indiana Jones avec l’amusant les Aventuriers du cobra d’or. Margheriti a également fait dans le cinéma légèrement canaillou en signant en 1972 les 1001 érotiques. Un film qui surfait alors sur le succès du Décameron, le conte paillard de Pier Paolo Pasolini.   Les 1001 nuits erotiques est donc  constitué de trois histoires gentiment polissonnes avec, respectivement, un sultan en panne de virilité, un tapis magique qui emporte des amants au 7e ciel et une princesse qui jure d’épouser celui qui lui fera l’amour 13 fois de suite. Ces trois scketches grivois situés au pays de ce « membré » d’Aladin sont agrémentés de dialogues volontairement idiots dans la version française. Du genre : « Je ne l’ai vue ni de face ni de fesse ».

Margheriti, comme à son habitude, s’éclate surtout dans les séquences à effets spéciaux kitsch et poétiques qu’il confectionnait lui même, tel ce tapis volant en surimpression douteuse au-dessus des toits de Bagdad. Signalons d’ailleurs que Margheriti, grand spécialiste des maquettes, organisa et filma lui-même l’explosion du train pour le final d’Il Etait une fois la révolution de Sergio Leone.      

Contexte

Antonio Margheriti

GANGS OF NEW YORK

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