MESSALINE

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Parce qu’'on a beau dire, le vrai péplum sera toujours italien et souvent des années 60. La preuve, celui-ci, avec Belinda Lee, disparue à 26 ans dont on se dispute pour savoir si ses yeux étaient verts ou bleus.
1959 - Italie - Tous publics

Alors que Caligula vient de mourir et que Claude, son oncle, est nommé empereur, Valérie, une jeune et fière vestale, accepte les avances d’un centurion un peu naïf, le beau Lucio Massimo. Egalement, amoureuse, la perfide jeune femme parvient, cependant, à l’éloigner de Rome pour réaliser ses rêves de gloire et de puissance. Alors que le militaire combat en Arménie, elle parvient à épouser Claude, devenant ainsi la très redoutée impératrice Messaline...

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Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

La fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent l’âge d’or du péplum, ce genre typiquement italien, dont le nom vient du latin et désigne la tunique. Souvent considéré comme un genre populaire à la production abondante et sans grande ambition artistique, le péplum a, généralement, pour cadre l’Antiquité gréco-romaine, bien que, dès les origines du cinématographe, le spectaculaire ait largement prit le pas sur l’historique.

Dès 1897, en effet, les frères Lumières produisent un Néron essayant des poisons sur ses esclaves, en 1909 – un an après leur fameux Assassinat du duc de Guise – André Calmettes et Charles Le Barguy tournent le Retour d’Ulysse et, en 1914, Giovanni Pastrone donne ses lettres de noblesse à ce genre, pas encore baptisé péplum, avec Cabiria. Cette superproduction allait remporter un succès international considérable et marquer profondément Griffith, Abel Gance et Fritz Lang, autant que Pietro Francesci et Ricardo Freda, grands noms du péplum, comme Vittorio Cottafavi qui, après la Révolte des Gladiateurs et les Légions de Cléopâtre dirige Belinda Lee dans ce rôle de jeune et belle et ambitieuse vestale qui, après la mort de Caligula, va intriguer pour se faire aimer de Claude, le nouvel empereur. Elle deviendra ainsi l’impératrice Messaline, perfide, cruelle et débauchée, comme son patronyme en témoignera encore des siècles près sa mort !

Contexte

Vittorio Cottafavi

LES DRAGUEURS (1959)

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