PERDITA DURANGO

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Parce que dans ce road movie hispano américain, Javier Bardem est comblé en kidnappeur mi-sorcier vaudou
Policier / Suspense - 1998 - Espagne | Etats-Unis - 121 MIN - interdit aux moins de 16 ans
A la frontière mexicano-américaine, Perdita Durango, une vamp sensuelle et vénéneuse doublée d'une aventurière, rencontre Romeo Dolorosa, un gangster charismatique organisateur de cérémonies vaudou.

Réalisé par

6.7 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
José Riba
José Riba
CHRONIQUEUR

Avant de confier le rôle du méchant, méchant à Javier Bardem dans No Country for Old Men, les frères Coen ont vu Perdita Durango, j’en suis convaincu ! En tout cas avant de le confier au coiffeur de leur film ! Je trouverais assez juste d’octroyer un ex æquo aux deux stylistes chargés des looks de celui qui est le meilleur acteur espagnol depuis des années, l’un des plus complets à l’échelle internationale, aussi à l’aise dans un registre comique que dans la sauvagerie totale. Javier est une bête de cinéma !
Mais maintenant nous sommes en 1997. A 28 ans, Bardem a tourné deux fois avec le réalisateur catalan Bigas Luna, dans Jamón, jamón, où il a fait la connaissance de une petite débutante nommée Penélope Cruz, puis dans Huevos de oro, il est connu et reconnu en Espagne. Par contre, à l’international, Antonio Banderas est toujours le seul Espagnol à la mode… Pas pour longtemps.
La volcanique Portoricaine Rosie Pérez, de Do the right thing, de Spike Lee, donne la réplique à Javier Bardem : Perdita Durango et Romeo Dolorosa, un couple diabolique ! Et James Gandolfini, Santiago Segura, Carlos Bardem (le petit frère de… sans en avoir l’air).

Et comme chef d’orchestre de ce film à l’adrénaline, Alex de la Iglesia !

Contexte

Javier Bardem

Álex de La Iglesia

« NO COUNTRY FOR OLD MEN »

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