LUMIèRE D'éTé

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Drame - 1943 - France - 108 MIN - Tous publics

A l’« Ange gardien », une auberge isolée dans les montagnes provençales, dirigée par Cricri – ancienne danseuse de l’Opéra de Paris –, Michèle attend Roland, peintre raté et alcoolique qui préfère le malheur à l’ennui. Se trompant de chambre, Julien, un ingénieur venu travailler sur le chantier d’un barrage en construction, tombe amoureux de Michèle, tout comme...

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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

Le 26 mai 1943, sort à Paris Lumière d’été, le nouveau film de Jean Grémillon (45 ans), déjà auteur d’une vingtaine de courts métrages et d’une dizaine de longs. D’abord musicien, il avait découvert le cinématographe en accompagnant, au piano, la projection de films muets.

Rencontre entre deux mondes – des ouvriers d’un barrage en construction d’un côté, des privilégiés égoïstes et désœuvrés de l’autre –, Lumière d’été fut produit par André Paulvé durant l’Occupation et souvent comparé à la Règle du jeu, « bien que la forte personnalité de Grémillon n’ait en rien été influencée par Renoir », tenait à préciser Georges Sadoul dans son fameux dictionnaire.

Tourné dans les studios niçois de la Victorine, en Corrèze et dans les Basses-Alpes – pas encore rebaptisées Alpes de Haute-Provence –, c’est dans une auberge de montagne située près d’un barrage en construction que se déroule ce drame, écrit, comme les Visiteurs du soir, par Pierre Laroche et Jacques Prévert. Vous allez y retrouver : Madeleine Renaud, actrice fétiche du réalisateur, Pierre Brasseur, Madeleine Robinson et Georges Marchal. Complètent la distribution : l’élégant Paul Bernard et le sympathique Raymond Aimos. Voici la version restaurée, en 2011, de Lumière d’été.

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Le contexte

L’auberge de montagne dirigée par Madeleine Renaud rappelle la station-service de Michel Simon dans cette première version du Facteur sonne toujours deux fois.

Jean Grémillon

Opposition entre deux mondes. Celui des domestiques et celui de leurs grands bourgeois de patrons.

LE DIALOGUE DES CARMÉLITES (1960)

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