DEAD SUSHI

2013
87 mn
À la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés

2013
87 mn
Parce que c'est vrai, le film parle de la transformation de sushis en tueurs sanglants
La fille d'un cuisinier renommée, lassée de devoir s'entrainer quotidiennement pour le remplacer, part de chez elle et se réfugie dans une auberge, qui accueille un congrès de pharmaciens. L'un d'eux a créé un sérum qui transforme les sushis en monstres assoiffés de sang.
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Fantastique / Horreur
Japon
- 16 ans
VM

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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À l’âge de 40 ans, Noboru Iguchi avait déjà réalisé 22 films. Un gros rendement, certes, mais pas foncièrement énorme dans l’industrie à part qui l’a fait connaître en tant que cinéaste : le cinéma pour adulte, le porno. Il n’y a pas que les films X dans la carrière d’Iguchi, cependant : tout une frange de cinéphiles le connaît aussi pour ses films d’horreur et ses comédies gore comme Machine Girl. Bienvenue chez le roi du cinéma d’exploitation, jouissif, généreux et surtout très japonais.

 

Ici, on suit Keiko, la fille d’un grand chef spécialiste du mets japonais par excellence : le sushi. Elle aimerait atteindre le niveau d’exigence de son père mais il ne lui fait pas confiance – les femmes ne peuvent pas faire de bons sushis – et il la chasse de la maison. Elle trouve un petit travail dans un grand restaurant de sushis mais l’établissement est bientôt victime d’un poulpe assoiffé de sang transformant tous les sushis en sushis tueurs. Keiko, cuisinière et artiste martiale, va en faire qu’une bouchée. Enfin presque.

 

Alors pour vous décrire un peu Noboru Iguchi, disons que c’est du cinéma complètement frappé et sans limite, mettant souvent en scène une femme comme protagoniste. Le réalisateur se revendique comme un gros fan des frères Farrelly, qui ont fait Mary à tout prix ou Dumb & Dumber, et explique avoir voulu faire des films aussi surprenants et divertissants que les maisons hantées et les freak shows qu’il adorait quand il était petit. Aussi, ses influences balaient un spectre allant de Phantom of the Paradise de Brian de Palma, à L’Enfant de Robert Voskanian en passant par le cinéma d’horreur traditionnel japonais comme Jikogu dans les années 60 ou House de Nobuhiko Obayashi dans les années 70.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver TOKYO GORE POLICE (Une farce horrifique, sexy et sanglante, comme seul le cinéma japonais est capable d'en produire.) ou encore LE FESTIN CHINOIS (Une autre rencontre, spectaculaire et appétissante, entre cuisine asiatique et arts martiaux.).

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