LAISSEZ-PASSER

Parce que cette chronique du cinéma sous l'occupation est aussi le film sur le rester digne
Drame - 2002 - France - 164 MIN - VF - Tous publics
Aux pires heures de l'occupation, le destin de deux hommes, un scénariste et un réalisateur, confrontés au dilemme d'avoir à poursuivre leur activité au risque de la collaboration. L'un choisit d'entrer dans une compagnie contrôlée par les nazis pour mieux cacher ses activités de résistance, l'autre évite les compromis dangereux.

Réalisé par

6.8 / 10
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Les avis surSens Critique
Denis Parent
Denis Parent
CHRONIQUEUR

Certains réalisateurs truffent leurs films d’hommages et références. Bertrand Tavernier qui est peut-être avec Scorsese le plus érudit des cinéastes fait du cinéma avec de la cinéphilie.

En 2002  avec Laissez-passer il éclaire un aspect de la résistance à l’occupant nazi par le biais du cinéma français, qui, faut-il le rappeler, s’est rarement aussi bien porté que pendant cette période. La plupart des personnages du film non seulement ont existé mais ont aussi étés, pour certains, des compagnons de route de Tatave, comme le surnomment ses intimes.

Jacques Gamblin incarne le cinéaste Jean Devaivre et Denys Podalydès le scénariste Jean Aurenche. Le scénario est, entre autre, inspiré d’une centaine de page de Action passionnant livre de souvenir du même Jean Devaivre, que Tavernier a beaucoup contribué à réhabiliter.

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