Bande Annonce de THE FOG (VERSION RESTAURÉE)Découvrez la bande Annonce de THE FOG (VERSION RESTAURÉE) sur FilmoTVhttp://
John Carpenter
Adrienne BarbeauJamie Lee CurtisJanet LeighJohn HousemanTom AtkinsCharles CyphersJames CanningNancy Kyes

THE FOG (VERSION RESTAURÉE)

86 mn

Note de SensCritique :

6.6 / 10
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Réalisateur : John Carpenter.

Casting : Adrienne Barbeau, Jamie Lee Curtis, Janet Leigh, John Houseman, Tom Atkins, Charles Cyphers, James Canning. Nancy Kyes

Synopsis : Antonio Bay, une petite bourgade à l'ouest des Etats-Unis. On raconte que, plus de cent ans auparavant, le «Elizabeth Dane» fit naufrage et qu'aucun des passagers ne survécut. Selon la légende, lorsque le brouillard se lève, des fantômes resurgissent des flots, terrorisant les habitants...

Scénario : Debra Hill, John Carpenter.
Musique : John Carpenter.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Fantastique / Horreur, Brouillard, de moins de 90 minutes, Editions Originales, Remakes et originaux.

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Pour introduire Fog, John Carpenter à choisi une citation d’un poème d’Edgar Allan Poe : « Tout ce que nous voyons ou croyons n’est qu’un rêve dans un rêve ». C’est pourtant plutôt un cauchemar que vont vivre les habitants d’Antonio Bay, bourgade de bord de mer qui voient surgir d’une mystérieuse brume, les fantômes de pirates revenus semer la terreur cent ans après le naufrage de leur bateau.

Deux ans après avoir refaçonné le slasher avec Halloween, Carpenter s’attaque avec Fog à la mythologie des fantômes, mais surtout prolonge ce qui va devenir un des thèmes sous-jacents de sa filmographie : le poids de l’Histoire. Avec cette histoire de spectres vengeurs, Fog déterre le passé peu glorieux de la création des Etats-Unis d’Amérique, reposant sur des pillages et des mensonges dont il faut désormais payer le prix.

C’est aussi une certaine Amérique qu’évoque Carpenter ici en filmant une station balnéaire de plus en plus isolée, vidée comme le sont les tableaux d’Edward Hopper, dont Fog reprend les couleurs ou la place prépondérante d’objets du quotidien. De quoi rendre ce film à part dans l’œuvre de Carpenter, quand au-delà des fantômes, ce qui terrifie ici reste la solitude qui sourd des vivants, finalement bien plus des âmes en peine que leurs assaillants d’outre-tombe.

L’inspiration première de John Carpenter pour Fog est européenne. Alors qu’ils étaient en Angleterre pour la promotion d’Assaut, le réalisateur et sa coscénariste habituelle Debra Hill font un peu de tourisme et visitent le site de Stonehenge où ils vont se retrouver soudainement entouré d’un brouillard épais.  L’autre élément fondateur viendra de Suisse : c’est là que se déroule l’inédit en France The trollenberg terror, série B des années 50 qui a marqué un Carpenter ado, où des scientifiques découvrent que le nuage radioactif qui entoure une station de ski dissimule des monstres.

Pour ce qui est du contexte historique, Carpenter, ira piocher du côté de The palatine, un poème du 18e siècle revenant sur le naufrage du Princess Augusta, un bateau qui transportait des immigrants des colonies anglaises vers l’Amérique et coula avant d’arriver à bon port. Son histoire veut qu’en plus d’une épidémie due à des réserves d’eau contaminées ayant décimé les passagers, le capitaine finit par saborder le vaisseau. Ce fait divers marqua la population jusqu’à faire naître la légende urbaine d’un bateau fantôme apparaissant régulièrement.  Fog devant aussi, et sans doute plus, à El Pistolero, un western des années 70, revenant sur un véridique massacre d’indiens organisé pour couvrir le pillage d’un navire transportant l’or du gouvernement américain.

Ces allusions claires à la manière dont l’Amérique s’est construite n’étaient pourtant pas suffisantes pour Carpenter qui, insatisfait du premier montage de Fog, tourna de nouvelles scènes, pour rajouter des effets gore, mais surtout le prologue où Mr Machen raconte à des gamins pendant un feu de camp, une histoire de fantômes. Pendant son récit, sa montre s’arrête, et il lance alors à son auditoire un « réveillez-vous ! », qui n’est que le message de Carpenter pour les jeunes générations américaines face à l’histoire de leur pays.

Brouillard rouge

Le cinéma de Carpenter a toujours travaillé la figuration du mal. Comment représenter le mal à l'écran ? Dans Halloween, le mal s'incarne dans un corps, celui du serial killer. Pourtant, la mise en scène, en le figurant le plus souvent à l'arrière plan, et le masque sur ...

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10
Zedicop

There's something in the fog!

Troisième "vrai" film de Carpenter après Assaut et Halloween, si l'on excepte Dark Star et ses deux téléfilms, Fog fut enfanté comme un pur "produit" destiné à répéter l'exploit d'Halloween, film indépendant le plus rentable de l'époque. En réunissant le réalisateur ...

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8
Prodigy

Go Fog yourself.

Texte premièrement conçu comme une annotation, mais finalement assez long pour prétendre figurer comme une critique. Malgré le peu de commentaires qu’il a pu susciter, « Fog » est bel et bien un film clé dans la filmographie de John Carpenter. Déjà pris de haut à l’époque ...

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7
Kiwiwayne Kiwinson
 
le contexte
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