BOBBY DEERFIELD

À partir de 2.99 €
parce qu'Al Pacino ne savait pas conduire avant de jouer dans le film
Drame - 1977 - Etats-Unis - 124 MIN - VO - Tous publics

Bobby Deerfield, champion américain de Formule 1, se pose des questions après la mort en flammes de son coéquipier en course. Il décide d’aller chercher la vérité en Suisse mais c’est une belle inattendue qu’il va rencontrer au détour d’une clinique pour malades au stade terminal. Le voyage se poursuit alors vers l'Italie, et plus particulièrement la Toscane et Florence, à deux dans l'Alfa Romeo...

Réalisé par

6 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Jean-Yves Katelan
Jean-Yves Katelan
CHRONIQUEUR
Al Pacino en pilote de F1 après Le Parrain, Serpico et Un après-midi de chien, c’est plutôt prometteur. Mais de course de voitures, malgré la présence de plusieurs pilotes célèbres comme Patrick Depailler, James Hunt ou Mario Andretti, il n’est finalement ici que peu question.

C’est d’abord à un tour de l’Europe paradisiaque des années 70 que nous sommes conviés. A bord du coupé Alfa Roméo d’Al Pacino qui nous conduit d’abord du Mans à Paris, avec des Champs Elysées parsemés de R16 et de 2CV, puis en Suisse et enfin, en passant par le lac de Côme, dans les faubourgs de Florence et les collines de Toscane, où s’envolent les montgolfières...
Car c’est d’une histoire d’amour qu’il s’agit ici, une de ces histoires d’amour tragiques où la mort nous attend au tournant et qui donne à chaque instant une saveur particulièrement lacrymale, bien soutenue par la bande originale de Dave Grusin.
Du coup, la véritable attraction du film n’est pas Pacino - Deerfield. Elle est suisse, et parle avec un délicieux petit accent allemand, en anglais comme en français: c’est Marthe Keller, qui fut l’année précédente la petite amie de Dustin Hoffman dans le Marathon Man de John Schlesinger.

Si la presse de l’époque se délecte de l’histoire d’amour hors caméra qu’elle vit ensuite avec Pacino, celle qui les réunit à l’écran est suffisamment déroutante pour qu’on se laisse mener en auto. Marthe Keller passe du coq à l’âne avec grâce et légèreté, on ne s’ennuie jamais avec elle.

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