BODY DOUBLE

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Pour pouvoir lister les références à Hitchcock dans un film clé de De Palma
Érotique - 1985 - Etats-Unis - 110 MIN - VM - HD - - 12 ans
Jake Scully est malchanceux : le même jour il perd son emploi d'acteur dans un film de vampire à la suite d'une crise de claustrophobie dans un cercueil et à son retour chez lui découvre sa petit amie au lit avec un autre... Déprimé, il se réfugie chez un ami qui lui confie la garde de sa villa tout en l'invitant à épier Gloria, une très jolie voisine qui se masturbe en dansant chaque...
7.2 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

Sorti sur les écrans un an après « Scarface », « Body Double » de Brian de Palma est l’histoire d’une redoutable machination qui pourrait bien avoir puisé son inspiration dans le « Vertigo » d’Alfred Hitchcock, vénéneuse histoire de faux semblant et de doubles supposés. De Palma résumait ainsi la situation de départ dont il est l’auteur : « Vous observez une personne. Vous prenez pour argent comptant ce qu’elle fait sans vous douter qu’elle joue en fait un rôle pour vous impliquer dans une ténébreuse manipulation. » (fin de citation).

C’est précisément ce qui arrive au personnage du film, Craig Wasson qu’incarne à l’écran Jake Scully, quand il lui prend l’idée de regarder à la dérobée sa voisine alors qu’elle se dénude progressivement… On songe alors à un autre film d’Hitchcock, « Fenêtre sur cour » dont le héros lui aussi se dissimule pour épier sa charmante voisine à travers une paire de jumelles.

Manipulation et voyeurisme, tels sont bien les ressorts principaux d’un film dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est un condensé des thèmes de prédilection de De Palma. « Body Double » est d’autant plus un film sur le regard et la fabrique du regard qu’il se déroule dans le milieu du cinéma, entre acteurs et actrices de séries B, Z et même X…

 
Dans le même genre vous pouvez trouver VERTIGO (Tout comme Hitchcock, De Palma jouer avec les nerfs de son personnage principal masculin et donc avec ceux des spectateurs en jouant la carte de la manipulation diabolique.) ou encore HOLLYWOOD ENDING (Comme De Palma, Woody Allen règle ses comptes avec Hollywood et son hypocrisie permanente.).

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