L'éCHINE DU DIABLE

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Pour l'image de l'obus non explosé au milieu de la cour de l'école
Fantastique / Horreur - 2002 - Espagne | Mexique - 106 MIN - interdit aux moins de 12 ans
Pendant la guerre d'Espagne, des enfants qui ont survécu à l'incendie criminel de leur orphelinat, s'organisent pour empêcher l'instigateur du drame, qui les croit morts, de s'emparer d'un magot caché...

Réalisé par

7 / 10
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Les avis sur Sens Critique
José Riba
José Riba
CHRONIQUEUR

Qu’est-ce qui a bien pu conduire un réalisateur comme Guillermo Del Toro, Mexicain âgé seulement de 37 ans, à s’intéresser à de vieilles  histoires de la guerre civile espagnole…? Un cinéaste jeune, surgi dans les années 90 comme son ami et associé Alfonso Cuarón, qui a goûté au succès international dès Cronos, son premier long métrage, primé à Cannes, qui a tourné déjà aux USA, le film fantastique Mimic

Attention, je parle ici de L’échine du diable, film produit en 2001 par les frères Almodóvar, première approche d’un univers qu’il va développer pleinement cinq ans plus tard dans Le Labyrinthe de Pan. En tête du casting, Marisa Paredes, une des égéries de Pedro Almodóvar, Federico Luppi (présent déjà dans Cronos), la jeune Irene Visedo (une star aujourd’hui en Espagne grâce à la série télé Cuéntame), Eduardo Noriega hérite d’un rôle promis d’abord dans la tête de Guillermo Del Toro à Javier Bardem. Déjà ici, des enfants, un garçon de 12 ans, dans un orphelinat isolé, fin des années 30.

Des adultes tout sauf nets, censés s’occuper d’adolescents sans famille. Et bien entendu un secret tragique.

Contexte

Guillermo Del Toro

CRONOS

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