AMERICAN NIGHTMARE 3 : ÉLECTIONS

2016
105 mn
La violence des échanges entre Trump et Clinton en cette année électorale méritait d'être magnifiée
À la carte à partir de 2.99 €
Comme chaque année, les autorités américaines organisent "La Purge", qui autorise tout un chacun l'espace de quelques heures à commettre tous les crimes possibles, y compris le meurtre, sans être inquiété. Une sénatrice se présente à l'élection présidentielle avec l'idée de mettre fin à cette pratique barbare. Elle devient dès lors la cible préférée de tous ceux qui aiment se...
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Aventure / Action
Etats-Unis | France
- 12 ans
VM - HD

1 min avant
2 min après
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Chaque année, les autorités américaines instituent la Purge, soit douze heures pendant lesquelles tous les crimes sont autorisés, y compris le meurtre. Chaque année depuis 2013, Hollywood produit un nouveau volet de la série La Purge, dont la traduction française est American nightmare… Pas de purge en 2015, mais les auteurs se rattrapent en 2016, année électorale comme l’on sait, avec un nouvel opus sous-titré Elections. Notons quand même que dans la langue de Rabelais, purge a des connotations désagréables et que le titre n’est pas plus séduisant que l’était La Gerbe, ce journal collabo de la dernière guerre.

Le troisième volet de la série présente ainsi une sénatrice dans la course à la Maison blanche… tiens, tiens… qui a pour programme d’annuler ce sanglant rendez-vous annuel. Elle devient aussitôt la cible des tarés de tous poils. James DeMonaco, qui n’a aucun lien avec le Prince Albert, précise que le timing était porteur et que la violence des échanges entre Trump et Clinton va plutôt dans son sens.

Ce mélange de film d’action et de pamphlet politique n’est pas absolument inédit au cinéma. On se souvient entre autres du New York 1997, de John Carpenter, qui avait imaginé que Manhattan serait un vaste camp de prisonniers, des criminels endurcis de préférence, autorégulé par la violence. DeMonaco n’a pas l’aura de Carpenter, il n’a signé qu’un seul film avant de s’attaquer à sa trilogie, Little New York. Mais il a également collaboré à l’écriture de Jack, de Coppola, ou de Assaut sur le Central 13, le remake de Jean-François Richet du film de Carpenter, encore lui.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver 1984 (C'est l'adaptation du roman phare des anti-utopies) ou encore NEW YORK 1997 (Un autre exemple de cauchemar parano appliqué à l'Amérique).

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