DéLIRE EXPRESS

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Parce que ce devait être une comédie, ce fut un film d'action
Comédie - 2008 - Etats-Unis - 112 MIN - Tous publics
Dale Denton et Saul Silver ne partagent rien en commun, à l'exception notable du "Délire Express" cette variété rarissime de la marijuana que le second vend au premier.Une nuit, Dale est témoin d'un meurtre commis par un redoutable caïd de la drogue et sa complice dans la police. Mais dans la panique, Dale abandonne sa singulière et précieuse drogue sur la scène de crime. Cet oubli les...

Réalisé par

6.3 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

Drogue et cinéma font-ils bon ménage ? C’est la question qu’on ne doit pas poser à un amateur de « stoner movie », autrement dit « film de défoncés » pour qui la question est entendue et qui défend avec ferveur ce genre cinématographique marginal lequel connaît un certain succès et plus particulièrement aux Etats-Unis. L’exemple le plus abouti de ce genre de films pourrait être « La Vegas Parano » de Terry Gilliam avec Johnny Depp et Benicio Del Toro dans les rôles principaux. Mais on pourrait également citer « Faut trouver le joint » réalisé en 2002 par Lou Adler, «Rhum Express » de Bruce Robinson en 2011, et dans lequel on retrouve d’ailleurs Johnny Depp, ou bien, en remontant dans le temps, « The Trip » de Roger Corman avec Dennis Hopper et Peter Fonda, sorti sur les écrans en 1967. « Délire Express», produit par Judd Apatow et que David Gordon Green a réalisé en 2008 fait sans aucun doute partie de ce genre singulier dans la mesure notamment où ses deux héros masculins sont liés par la vente et la consommation d’une variété de marijuana particulièrement efficace sensée  leur assurer un « délire express » précisément. Seth Rogen et James Franco sont les deux acteurs de cette folle équipée dont la vision nécessite qu’on laisse au vestiaire beaucoup d’esprit cartésien et un peu de moralité… Et gare à la descente évidemment…

 

 

 

Le contexte

L'abus de substances nocives peut aussi être un sujet de délire pour des scénaristes français qui tentent ainsi de mettre un pied dans un genre très américain.

David Gordon Green

Les réveils sont cruels semblent dire ces deux films qui ont en commun de maltraiter avec bonheur leur personnages principaux

127 HEURES

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