LA CHAMBRE DU FILS

2001
99 mn
Parce que si à Cannes Moretti fut Président du Jury, il y fut aussi Palme d'Or en 2001
Disponible à la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés
Psychanalyste, Giovanni partage sa vie entre ses patients d’une part (son cabinet est au bout de son appartement) et sa femme Paola et leurs deux enfants adolescents, Irene et Andrea, d’autre part. Un dimanche matin où Giovanni prévoyait d’emmener son fils faire un footing, il est appelé d’urgence par un patient. Andrea, de son côté, part faire de la plongée sous-marine avec des...
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Drame
Italie|France
Tous publics
VF
1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Palme d’Or 2001 au Festivalde Cannes, La Chambre du fils ressemble à un nouveau départ dans la filmographie de Nanni Moretti. Tourné trois ans après deux films à la première personne – Journal Intime (1993) qui raconte le retour à la vie du cinéaste après la maladie et Aprile (1998) où il s’extasie sur sa paternité récente – le dixième long métrage du réalisateur de Ecce Bombo change de cap.

Moretti y questionne pour la deuxième fois consécutive le rapport père-fils, mais, cette fois, à travers une fiction dramatique. La mort accidentelle du fils de la famille est l’élément déclencheur d’une étude sur le bonheur ordinaire, les choix et le déterminisme.

Ce qui frappe ici c’est la simplicité avec laquelle Moretti met en scène cette histoire. La première partie, consacrée à la vie avant la catastrophe, n’est faite que de détails apparemment insignifiants et du bonheur de vivre. La seconde partie, malgré la violence de la disparition et le chagrin qui en résulte chez les trois membres de la famille ne verse jamais dans le pathos ni la prise d’otage du spectateur.

Moretti incarne le personnage principal, appelé Giovanni comme dans tous ses films précédents. Mais Giovanni, cette fois, est un homme différent : bien que toujours très obsessionnel, il est moins porté sur la politique, moins égocentré. Moretti retrouve ici, dans le rôle d’un patient, son acteur fétiche, Silvio Orlando, et dans celui de son épouse l’actrice de ses débuts, la magnifique Laura Morante, qu’il a dirigée dans Sogni d'oro (1981) et Bianca (1984).

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA VIE DES MORTS DE ARNAUD DESPLECHIN (1991) ou encore MANHATTAN DE WOODY ALLEN (1979) .

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