ZEPPELIN

À partir de 7.99 €
Parce que le dirigeable du film (12 mètres) s'inspire d'un modèle capturé par les anglais en septembre 1916
Policier / Suspense - 1971 - Grande-Bretagne - 100 MIN - VF - Tous publics
Londres, 1915. à la demande de l’amirauté britannique, le lieutenant Geoffrey von Richter-Douglas se rapproche de l’espionne Stéphanie afin qu’elle l’aide à regagner l’Allemagne d’où est originaire sa famille. Sa mission est d’en rapporter les plans du dirigeable Zeppelin. Sur place, il rencontre le professeur Altschul, vieil ami de sa famille qui a une jeune épouse Ericka. Geoffrey est invité par les Altschul à un vol spécial d’essai du nouveau prototype de Zeppelin le LZ36. Mais, en cours de route, ce vol exploratoire devient un vol guerrier, à destination de l’Ecosse.

Réalisé par

5.7 / 10
1MNavant
2MNaprès
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Né en Belgique, Etienne Périer est l’auteur d’une quinzaine de films tournés pour la plupart en France, de Meurtre en 45 tours, d’après Boileau-Narcejac en 1959 au chabrolien Un si joli village, 1979. Depuis, il s’est surtout consacré au petit écran. Mais entre-temps, il avait aussi filmé quelques coproductions à l’étranger, comme Le Mercenaire avec Stewart Granger en Italie, et, en Grande-Bretagne, Commando pour un homme seul qu’il a enchaîné après Zeppelin en 1971.

Zeppelin a été le dernier projet du producteur Owen Crump qui, sous contrat à la Warner Bros dès les années trente, a travaillé avec des cinéastes comme Raoul Walsh et Don Siegel, avant d’entamer une fructueuse collaboration avec Blake Edwards à partir de Qu’as-tu fait à la guerre, papa ? en 1966.

Devant la caméra, il a réuni une distribution internationale emmenée par le britannique Michael York, connu à l’époque pour ses prestations dans Romeo et Juliette de Zeffirelli et Accident de Joseph Losey. La blonde allemande Elke Sommer avait déjà promené son opulente poitrine dans nombre de films d’aventures et de séries B européennes, des premières bandes de Max Pecas au malicieux Plus féroces que les mâles de Ralph Thomas en 1966. Après Zeppelin, on se souvient surtout de sa prestation dans Lisa et le Diable de Mario Bava. L’autre jolie femme du film, la vénéneuse espionne Stéphanie est incarnée par la Canadienne Alexandra Stewart. Actrice fétiche de Pierre Kast qui lui a donné son premier grand rôle dans Le Bel âge en 1959, elle a aussi tourné avec des cinéastes aussi prestigieux que François Truffaut (La Nuit américaine) et Louis Malle (Le Feu follet).

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