Bande Annonce de 2001 : L'ODYSSÉE DE L'ESPACEDécouvrez la bande Annonce de 2001 : L'ODYSSÉE DE L'ESPACE sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/618/fond/618_w_500.jpg
Stanley Kubrick
Daniel RichterDouglas RainGary LockwoodKeir DulleaWilliam SylvesterFrank MillerLeonard RossiterMargaret TyzackRobert BeattySean SullivanAlan GiffordPenny BrahmsVivian Kubrick

2001 : L'ODYSSÉE DE L'ESPACE

133 mn

Note de SensCritique :

7.9 / 10
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Réalisateur : Stanley Kubrick.

Casting : Daniel Richter, Douglas Rain, Gary Lockwood, Keir Dullea, William Sylvester, Frank Miller, Leonard Rossiter, Margaret Tyzack, Robert Beatty, Sean Sullivan, Alan Gifford, Penny Brahms. Vivian Kubrick

Synopsis : A l'aube de l'humanité, un groupe de grands singes anthropoïdes entre en contact avec un mystérieux monolithe noir. L'un des singes apprend alors à se servir d'un os comme d'une arme au cours d'un affrontement meurtrier avec une autre tribu. En 2001, une mission sur la Lune enquête sur l'apparition d'un monolithe noir identique qui émet d'étranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois plus tard, un vaisseau spatial se dirige vers Jupiter. L'ordinateur qui contrôle l'astronef élimine tout l'équipage, à l'exception d'un cosmonaute qui parvient à le débrancher. Le cosmonaute poursuit son voyage et entre dans un nouvel espace-temps. Au seuil de son existence il est confronté au monolithe et renaît sous la forme d'un foetus astral.

Scénario : Arthur C. Clarke, Stanley Kubrick.
Musique : Aram Khatchatourian, Gyorgy Ligeti, Johann Strauss, Richard Strauss.
Pays : Royaume-Uni | Etats-Unis d'Amérique
Tags : Science-fiction, Auteurs américains, Des futurs proches, Meilleurs films de l'histoire selon Télérama, Spécial aventure, Les films à voir avant de mourir par Mad Movies, Les Indispensables : Science Fiction, Au lit, Science-fiction à lire, Dans l'espace, Sélection Sci-Fi, Des ordinateurs, Avec du style, OP SF, En chiffre, Dissequons la science fiction, Tirés de ....

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En 1964, Stanley Kubrick surprend son entourage lorsqu’il affirme préparer une production sur les extraterrestres. Fort du succès de Docteur Folamour, il parvient à convaincre la MGM de lui donner carte blanche pour produire, écrire et réaliser en toute liberté le film de science-fiction le plus cher et le plus ambitieux jamais réalisé.

Après avoir vu tous les films de science-fiction déjà filmés, qui ne lui plaisent guère, et choisi l’écrivain Arthur C. Clarke comme collaborateur, Kubrick se lance dans le tournage du premier (et à ce jour unique) « space opera adulte », et de son film le plus risqué. Kubrick s’entoure des meilleurs techniciens des effets spéciaux et invente avec eux des trucages sidérants de réalisme, en suivant de très près les progrès de la NASA en matière de conquête spatiale. Le budget enfle jusqu’à dépasser la barre des 10 millions de dollars, une somme astronomique à l’époque ; le tournage et le montage s'éternisent (près de trois ans au finale) et la MGM se désespère de voir le film terminé un jour. Mais Kubrick surmonte tous les obstacles à la fabrication d’un objet cinématographique inédit. Il demeure concentré sur sa vision géniale d’un monde futuriste qui est avant tout prétexte à une réflexion angoissée sur l’humanité, de ses origines (le fabuleux prologue avec les hommes singes) à son avenir incertain, en proie à la violence, la peur de l’inconnu et le dérèglement de ses propres créations. 

Le résultat final, sorti en 1968, est une date (technologique et artistique) dans l’histoire du cinéma. C’est sans doute la seule superproduction hollywoodienne qui soit aussi un essai philosophique et un film expérimental. La critique est totalement déroutée par le message énigmatique délivré par cette expérience visuelle et sonore presque dénuée de dialogues, mais le public jeune réserve au film un triomphe inattendu et 2001, l’odyssée de l’espace ne tarde pas à intéresser les amateurs de substances illicites, qui vont voir le film plusieurs fois à cause de la séquence de la “porte des étoiles”. Kubrick, qui n’a jamais pris de drogue, vient d’inventer “le trip ultime”, et d’entrer dans la légende.
Stanley Kubrick reste l’un des artistes les plus secrets du XXe siècle, mystère encouragé aussi bien par son œuvre, de plus en plus opaque, que par sa vie de reclus et ses multiples phobies. Kubrick fut le créateur d’inoubliables univers passés, présents ou futur, illustra presque tous les genres cinématographiques sans jamais cesser de placer l’homme, ses peurs, sa folie et ses faiblesses au centre de ses préoccupations. C’est un visionnaire et un moraliste dont les treize longs métrages constituent un ensemble d’une cohérence, d’une ambition et d’une originalité sans équivalent dans l’histoire du cinéma, même si ses meilleurs films choquèrent, déroutèrent ou déçurent au moment de leurs sorties avant de devenir immanquablement des classiques.

Stanley Kubrick naît à New York le 26 juillet 1928. Autodidacte, il est d’abord photographe puis produit seul ses premiers essais cinématographiques, sans beaucoup de succès. La carrière de Kubrick prend son véritable envol avec sa rencontre avec James B. Harris et la création de leur société de production indépendante. Kubrick réalise en 1956 Ultime Razzia, un film noir avec Sterling Hayden, puis l’année suivante Les Sentiers de la Gloire avec Kirk Douglas, un pamphlet antimilitariste sur la Première Guerre mondiale qui sera totalement interdit par la censure française jusqu’en 1976. Kubrick accepte ensuite de remplacer le réalisateur Anthony Mann sur le tournage de Spartacus, une superproduction hollywoodienne contrôlée par Kirk Douglas, qui interprète le rôle-titre. C’est le seul film que Kubrick reniera dans sa carrière, puisqu’il n’a pas participé à sa genèse. Kubrick réalise en 1962 Lolita, une adaptation du roman sulfureux de Nabokov, qui connaît un gros succès de scandale. Kubrick se sépare d’Harris, s’installe définitivement en Angleterre et va produire seul ses films, en totale indépendance à l’intérieur des studios (un contrat exceptionnel le liera à Warner Bros à partir d’Orange mécanique). En 1964 Docteur Folamour, une farce sur la menace atomique, offre trois rôles au génial Peter Sellers. Le film est acclamé dans le monde entier et ouvre la trilogie futuriste de Kubrick, suivi par 2001, l’odyssée de l’espace et Orange mécanique, un conte satirique et visionnaire sur la violence et sa répression.

Faute de pouvoir monter son titanesque Napoléon, Kubrick signe en 1975 Barry Lyndon, une sublime fresque intimiste où il pousse le réalisme pictural jusqu’à recréer l’atmosphère du XVIIIe siècle en éclairant les scènes d’intérieur à la bougie. La durée entre l’annonce d’un nouveau projet du cinéaste et sa sortie devient de plus en plus longue, en raison de l’étirement des délais de tournage et de montage entraîné par ses méthodes de travail, marquées par un perfectionnisme extrême et des innovations techniques géniales. Shining (1980) est le plus grand film d’horreur jamais réalisé, mais aussi et surtout une impressionnante plongée dans le cerveau humain. Après plusieurs projets avortés, Full Metal Jacket (1987) est une épopée très cérébrale sur la guerre du Vietnam, d’une violence glaçante, qui permet au cinéaste de renouer avec son sujet de prédilection, la barbarie guerrière. La disparition prématurée de Kubrick, le 7 mars 1999, a brutalement interrompu le feuilleton délirant de la genèse de son chef-d’œuvre posthume, Eyes Wide Shut. Kubrick avait préparé avant sa mort ce qui devait être son film suivant, A. I. un ambitieux film de science-fiction dans la lignée de 2001, l’odyssée de l’espace, et c’est finalement son ami et admirateur Steven Spielberg qui le réalisera en… 2001.

Je crois en L'Odyssée de l'espace...

2001 L'Odyssée de l'espace, c'est un acte de foi, tout simplement. Kubrick a lui même donné la plus parfaite définition de son film : J'ai essayé de créer une expérience visuelle, qui contourne l'entendement et ses constructions verbales, pour pénétrer directement ...

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10
Hypérion

Impossible d'appliquer un système de notation "standard" à 2001. Entre le 1 et le 10, 8 critères de notation en trop : ce film, on l'aime ou on le déteste, mais comme à l'accoutumée dans la filmographie de Kubrick, il n'y a pas de place pour la demi-mesure ou le compromis ...

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10
HarmonySly

Le cosmos est un temple ou de vibrants paliers laissent parfois surgir d’obscures paraboles…

Signe d’une ambition démesurée qu’on avait déjà vue dans l’ouverture de Lawrence d’Arabie, 2001 commence sur un écran noir durant 2’55. De la même manière qu’on doit accoutumer ses yeux à l’obscurité, le cinéaste nous prépare ici à l’indicible à venir ...

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Sergent Pepper
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